PLAN DE FORMATION 2003-2006
adopté par le Conseil d’Administration de l’IUFM du 19
septembre 2002
Le texte qui suit a été élaboré à partir de l’ensemble des documents
diffusés et soumis à la concertation. Il s’appuie sur le “ Projet
d’établissement ” adopté par le Conseil d’administration et sur les
contributions de toutes natures reçues depuis lors : projet de plan élaboré
par la direction, projets proposés par les Unités de coordination disciplinaire
(UCD), par les Centres locaux, les filières disciplinaires du second degré,
l’Unité de coordination de la formation des professeurs d’école (UCFPE), les
groupes de travail de tous ordres et les contributions individuelles. Il
s’efforce de garder la cohérence générale définie par le “ projet
d’établissement ” tout en intégrant le plus grand nombre possible de
propositions. Il s’efforce aussi de présenter des éléments suffisamment précis
pour en garantir la faisabilité technique.
Bien évidemment, ce projet s’inscrit dans les cadres nationaux, en
particulier la circulaire parue au B.O. n°15 du 11-4-2002 :
“ Principes et modalités d’organisation de la deuxième année de formation
des enseignants et des conseillers principaux d’éducation stagiaires ” et
tient compte des modifications apportées au concours externe de recrutement des
professeurs des écoles par l’arrêté du 29 avril 2002.
TABLE DES MATIERES
Institut Universitaire de Formation
des Maîtres
1) Du projet d’établissement au
projet de formation
2) Principes pour l’élaboration du
plan de formation
III - Mettre en place des
“ Unités de formation professionnelle ”
a) des apports proprement
didactiques :
a) Un parcours
interdisciplinaire : “ Instituer l’École : principes, contenus,
méthodes et projets ”
b) Un travail d’analyse de pratiques
4) Éléments spécifiques à la
première année de formation à l’IUFM
I - La première année de formation à
l’IUFM des professeurs des écoles :
Volet 1 : Préparation aux deux
épreuves d’admissibilité :
Volet 2 : Préparation à
l’épreuve d’entretien pré-professionnel d’admission :
Volet 3 : Préparation des
épreuves écrites de français et de mathématiques d’admission :
Volet 4 : Préparation aux
épreuves orales optionnelles et à l’épreuve d’EPS d’admission :
Volet 5 : Les stages en
écoles :
Volet 6 : La formation
dispensée en commun :
Volet 1 : La préparation
aux épreuves disciplinaires du concours :
Volet 2 : La préparation à
l’épreuve sur dossier et à l’oral :
Volet 3 : La formation
commune :
Volet 4: Les stages en
établissements :
5) Éléments spécifiques à la
deuxième année de formation à l’IUFM
I - La deuxième année de formation à
l’IUFM des professeurs des écoles :
A. GROUPE DE SUIVI ET D’INTEGRATION
DIDACTIQUE :
a) apports disciplinaires (274 heures) :
b) outils et mises en perspective
(48 heures) :
B. GROUPE DE SUIVI ET D’INTEGRATION
PEDAGOGIQUE :
a) Un parcours “ Instituer
l’École : principes, contenus, méthodes et projets ”
2. GROUPES DE BESOIN ET D’OUVERTURE
A. GROUPE DE SUIVI ET D’INTEGRATION
DIDACTIQUE :
a. apports disciplinaires (60
heures) :
b) outils et mises en perspective
(48 heures)
B. GROUPE DE SUIVI ET D’INTEGRATION
PEDAGOGIQUE :
a. Un parcours “ Instituer
l’École : principes, contenus, méthodes et projets ”
D. GROUPES DE BESOIN ET D’OUVERTURE
III – La deuxième année de formation
des professeurs stagiaires des lycées professionnels
A. GROUPE DE SUIVI ET D’INTEGRATION
DIDACTIQUE :
a. apports disciplinaires (120
heures) :
b) outils et mises en perspective
(48 heures)
a. Un parcours “ Instituer
l’École : principes, contenus, méthodes et projets ”
D. GROUPES DE BESOIN ET D’OUVERTURE
IV – La deuxième année de formation
des conseillers principaux d’éducation :
A. GROUPE DE SUIVI ET D’INTEGRATION
SPECIFIQUE :
a) apports spécifiques (150
heures) :
b) outils et mises en perspectives
(36 heures)
B. GROUPE DE SUIVI ET D’INTEGRATION
PEDAGOGIQUE :
a. Un parcours “ Instituer
l’École : principes, contenus, méthodes et projets ”
D. GROUPES DE BESOIN ET D’OUVERTURE
1. Une formation
“ classique ” inter académique pour les options A, C, D, E, F, G du
CAPSAIS :
4. La formation des psychologues
scolaires
Schéma de présentation de la
deuxième année d’IUFM
Le projet
d’établissement adopté par les instances statutaires de l’IUFM indique les axes
à partir desquels construire le plan de formation :
·
S’appuyer sur les
valeurs fondatrices de l’Ecole et permettre que l’ensemble de la formation
dispensée à l’IUFM contribue à la construction, par chacun, d’un “ projet
d’enseigner ”, appuyé, tout à la fois, sur la transmission de contenus
disciplinaires et sur les principes de la laïcité républicaine.
·
Organiser la
première année en conformité avec les directives nationales et les
exigences de la préparation aux concours, intégrant les procédures de
validation d’acquis en matière d’accès, et conçue dans la plus grande
continuité possible avec la seconde année de formation professionnelle en
alternance.
·
Privilégier, en
deuxième année, l’alternance interactive entre problèmes construits et élaboration
progressive de réponses, comme mode de formation professionnelle, et placer
étudiants et stagiaires au cœur de la formation, comme acteurs du processus
d’intégration des différents aspects de leur métier.
·
Rechercher l’équilibre
entre les différentes dimensions de la formation et dépasser les
oppositions entre “ disciplinaire ” et “ transversal ”.
Développer, pour cela, l’analyse de pratiques, de telle façon qu’étudiants et
stagiaires puissent, à partir de leur implication et de leur compréhension des
situations, travailler sur l’articulation entre “ décisions
concrètes ” et “ modèles théoriques de référence ”, afin de
construire progressivement les conditions d’une professionnalisation informée,
lucide et cohérente.
·
Lutter
contre l’émiettement et la parcellisation de la formation qui touche aussi bien les stagiaires que
les formateurs. Il faut améliorer, pour cela, la cohérence des cursus de
formation, le suivi des étudiants et stagiaires. Il faut aussi absolument
mettre en place des possibilités effectives de travail en équipe et de
concertation des formateurs.
·
Passer d’une
logique où “ l’individualisation ” a pu prendre des formes de
“ libre-service ” à une “ personnalisation ” centrée
sur la prise en compte des expériences antérieures, l’accompagnement et la
mutualisation des acquis. Pour cela, la réponse aux besoins individuels de
formation doit s’effectuer de manière négociée et contractuelle dans un cadre
unificateur et non sous la forme de choix individuels unilatéraux et aléatoires
dans un groupe trop important où domine l’anonymat[i].
·
Poursuivre
l’effort dans le sens d’une meilleure implication des étudiants et
stagiaires dans leur propre formation. Développer partout les moments de régulation
qui permettent une analyse critique de la formation et la recherche des
ajustements et améliorations nécessaires.
· Rechercher la fécondation réciproque de
la formation initiale et de la formation continue. Initialiser l’inter et l’auto-formation, afin que la
formation initiale engage une dynamique qui se prolongera tout au long de
l’exercice du métier. Préparer les stagiaires à
poursuivre, une fois titularisés, leur formation dans le cadre de
l’accompagnement des nouveaux nommés, de la formation continue et plus
largement de tous les dispositifs le permettant.
·
Articuler étroitement
la formation et la recherche, en
s’appuyant, plus particulièrement, sur l’apport de l’Equipe de Recherche
Technologique en éducation (ERTe) sur la “ Construction des savoirs
professionnels ” dont la création a été demandée dans le cadre du contrat
quadriennal.
Le nouveau
plan de formation doit donc s’appuyer sur ces éléments. Il doit aussi s’appuyer
sur tout le travail déjà effectué par les formateurs en matière de conception
et d’accompagnement de la formation. Il faut capitaliser, en particulier, les
acquis du plan de formation 1999-2003, tant en ce qui concerne la formation
didactique, les parcours et modules mis en œuvres dans les différents centres
locaux que le GSIP (Groupe de suivi et d’intégration professionnelle), mais il
faut travailler dans le sens d’une meilleure articulation et d’une plus grande
lisibilité de tous les éléments du dispositif.
Le principe de ce plan de formation est donc bien de former à une
“ professionnalité globale ”, en évitant les fausses oppositions mais
en n’esquivant pas les spécialisations nécessaires. Les étudiants et, surtout,
les stagiaires doivent pouvoir travailler sur des “ objets ” précis,
avec la rigueur intellectuelle nécessaire dont ils devront faire preuve tout au
long de leur carrière ; mais ils doivent pouvoir mettre en œuvre, sur ces
objets, des approches diversifiées, complémentaires, articulées entre elles. La
place importante attribuée au “ disciplinaire ” ne doit pas empêcher
les interactions avec des approches délibérément pédagogiques. De même, les
éléments de formation identifiés traditionnellement comme “ transversaux ”
doivent être mis en relation avec les apprentissages au service desquels ils
sont. La concertation, la co-animation, la valeur accordée à la construction
d’un “ praticien réflexif ” vont dans le même sens et constituent
vraiment des moyens pour que les enseignants acquièrent les compétences
nécessaires pour ENSEIGNER EFFICACEMENT DES CONNAISSANCES RIGOUREUSES
A DES ELEVES REELS, DANS LA FIDELITE AUX VALEURS DU
SERVICE PUBLIC DE L’EDUCATION NATIONALE.
À
partir des éléments stabilisés dans le projet d’établissement, nous proposons
d’organiser les deux années de formation à l’IUFM sur le principe de
“ l’établissement formateur ”.
Cela doit se concrétiser par :
-
Une meilleure
articulation entre la première et la deuxième année, les deux années étant
portées par un souci de véritable formation professionnelle dans toutes ses
dimensions.
-
Une meilleure
articulation, dans l’ensemble des enseignements et activités, entre les
“ apports théoriques ” et les “ mises en œuvre pratiques ”,
les uns et les autres étant réunis par une démarche de “ résolution de
problème ” et l’inscription de l’analyse des pratiques au cœur du
dispositif, tant en première qu’en deuxième année : en effet, si, en
première année, la préparation des concours reste bien l’axe structurant de la
formation, celle-ci doit s’effectuer par des méthodes qui soient déjà
“ professionnalisantes ” dans la mesure où elles développent la
réflexion sur les finalités et les méthodes de la formation elle-même. En deuxième
année, c’est l’articulation entre les stages et la formation à l’IUFM qui doit
être l’axe structurant de l’ensemble de la formation.
-
Un meilleur encadrement
pédagogique des étudiants et des stagiaires avec la mise en place systématique
de “ conseils de formation ” permettant à un groupe de formateurs de
taille raisonnable (10 à 15 personnes environ) de connaître et d’accompagner
efficacement un groupe de formés lui aussi de taille raisonnable :
“ l’Unité de formation professionnelle ” - UFP - (n’excédant pas 120
personnes).[ii]
-
Un développement des
temps consacrés au travail personnel et à la recherche documentaire dans les
deux années, avec une association plus grande des bibliothécaires et
documentalistes à la dynamique même de la formation, un meilleur usage des
nouvelles technologies, une incitation au travail en équipe et à la
mutualisation des acquis chez les étudiants et les stagiaires.
-
Un développement des
partenariats : en première année avec les universités, en deuxième année
avec les écoles et établissements d’accueil des stagiaires, au cours des deux
années avec l’ensemble des structures qui peuvent contribuer à enrichir la
formation proposée.
En ce qui concerne, plus particulièrement, la deuxième
année d’IUFM, nous proposons de l’organiser à partir de trois principes :
afin
de réaliser une véritable “ formation professionnelle d’adultes à
caractère universitaire par alternance ”. Cette démarche ne signifie
nullement l’abandon d’un haut niveau de formation théorique, tant dans le
domaine des disciplines enseignées que dans celui des disciplines
contributoires (philosophie, sociologie, psychologie, etc.) : affirmer que
tous les éléments de la formation doivent être articulés aux problèmes qu’ils
permettent de traiter, n’entraîne nullement le sacrifice de l’exigence
théorique au profit de l’utilitarisme et du pragmatisme ; cela doit
amener, au contraire, l’ensemble de la formation à être plus
“ théorique ”, c’est-à-dire plus adossée à des modèles théoriques
permettant de mieux comprendre et traiter les situations concrètes. C’est ainsi
que la deuxième année d’IUFM permettra d’accompagner les mutations
constitutives de la professionnalisation visée : 1) devenir un
professionnel capable d’enseigner les savoirs qu’il a acquis et d’organiser les
apprentissages des élèves ; 2) accéder au statut de fonctionnaire du
service public d’éducation ; 3) prendre en charge la dimension éducative
du métier ; 4) apprendre à connaître et à comprendre la diversité des
contextes et des réalités scolaires.
En
effet, c’est bien l’articulation entre les stages et la formation en IUFM qui
constitue “ l’épine dorsale ” de la deuxième année. C’est cette
articulation qui doit structurer l’ensemble des interventions formatives et
c’est autour d’elle que doivent s’organiser tous les dispositifs proposés.
Mais, dès lors que l’alternance devient le pivot de la formation, c’est la
question de la temporalité qui se pose et, en particulier, sur trois
axes :
1) Comment permettre que les apports formatifs arrivent à temps par rapport aux besoins des stagiaires en matière de prise en charge de la classe et d’enseignement dans les stages en responsabilité ?
2) Comment faire en sorte que les événements vécus dans
le cadre de l’école ou l’établissement (et qui, pour une large part, sont
contraints par l’organisation même de l’année scolaire) puissent donner lieu à
une véritable réflexion formative ?
3) Comment favoriser le fait qu’à côté de l’urgence
légitime que les stagiaires ont à traiter, ils puissent aussi bénéficier de la
nécessaire mise à distance sur une durée plus longue, travailler, de manière
plus approfondie sur des objets spécifiques, et s’entraîner à une réflexion à
long terme ?
Ces trois questions dessinent trois temporalités[iii]
que la formation doit prendre en compte : la temporalité liée
spécifiquement à l’enseignement dans la classe (que nous nommerons la
temporalité didactique), la temporalité liée, plus globalement, à la vie de
la classe et de l’institution (que nous nommerons la temporalité pédagogique)
et la temporalité relative à l’élaboration du mémoire professionnel (que nous
nommerons la temporalité réflexive). Il va de soi que la terminologie
utilisée ici est assez largement arbitraire et ne correspond nullement à un
découpage de champs homogènes : il s’agit de dénominations qui désignent
“ l’entrée ” principale du travail formatif[iv].
Il convient, bien évidemment, d’articuler ces trois entrées et de favoriser
leur communication. C’est pourquoi le présent plan s’efforce de favoriser les
occasions de collaboration entre “ le disciplinaire ” et “ le
transversal ” et cela aussi bien dans les approches
“ didactiques ” que “ pédagogiques ”. C’est aussi un des
objectifs de la mise en place des “ unités de formation professionnelle ”.
constituées
de 80 à 120 stagiaires encadrées par des équipes de formateurs de 15 personnes
environ constituées en “ conseils de formation ”. Il s’agit ici de
lutter contre toutes les formes de clivage et de dispersion, de favoriser le
travail en équipe des formateurs, d’offrir un cadre à taille humaine où la
personnalisation des itinéraires puisse s’effectuer dans les meilleures
conditions par un travail de recherche collective de l’adéquation entre besoins
et propositions de formation.
Il
ne s’agit nullement ici de basculer dans l’empirisme systématique ni de
renoncer à des apports considérés comme fondamentaux, mais d’inscrire
l’ensemble des propositions de formation dans une dynamique qui les réfère à un
projet professionnel.
Il
s’agit ainsi de mettre systématiquement en perspective :
·
les finalités et les
enjeux du métier (la philosophie et l’ensemble des sciences humaines apportent
ici une contribution déterminante),
·
les problèmes que
soulèvent ces finalités et ces enjeux dans leur mise en œuvre (les approches
historique, institutionnelle, épistémologique et pédagogique sont, à cet égard,
nécessaires),
·
les outils théoriques et
les apprentissages techniques nécessaires à la résolution de ces problèmes (le
travail proprement didactique trouve là sa place fondamentale).
Le
plan de formation doit donc être clairement construit à partir du projet
d’enseigner :
·
permettre aux élèves de
s’approprier les savoirs scolaires définis par les programmes,
·
contribuer, en équipe, à
l’éducation des élèves dans toutes ses dimensions,
·
agir au sein de
l’institution scolaire en tant qu’acteur et y exercer pleinement ses
responsabilités institutionnelles,
·
acquérir le goût et les
capacités nécessaires pour poursuivre sa formation tout au long de sa carrière.
C’est
à partir de ce projet et pour permettre de se former à sa réalisation que
doivent être organisées toutes les situations de formation. C’est ainsi qu’il
sera possible d’éviter la juxtaposition, de favoriser l’implication des
personnes dans des situations dynamiques où elles puissent s’investir
personnellement et travailler sur les “ passages obligés ” de la
formation. C’est dans ce cadre que les stagiaires apprendront à transformer en
“ problèmes professionnels ” analysables et surmontables les
difficultés d’origines diverses rencontrées dans la classe.
Pour concrétiser cette démarche, une place importante
est accordée aux visites des stagiaires en classe : celles-ci sont, en effet, des
occasions privilégiées pour travailler dans une démarche de résolution de
problèmes.
Au cours du premier semestre (jusqu’à fin décembre),
les visites seront exclusivement formatives et devront permettre une réflexion approfondie sur la prise en mains
de la classe et les conditions de mise en œuvre d’une situation
d’apprentissage. Progressivement et en fonction des possibilités techniques[v]
les visites du premier semestre seront collectives : un groupe de trois
stagiaires prépare les trois visites et y assiste avec le même formateur. Ces
visites font l’objet, au total, de quatre séances de deux heures (entre les
trois stagiaires et le formateur) pour la préparation et l’exploitation[vi].
Chaque visite fait l’objet d’un compte rendu écrit rédigé par le stagiaire
concerné, complété et contresigné par le formateur. Ce compte rendu figure dans
le dossier de validation afin de permettre au jury d’avoir une vision de
l’évolution du stagiaire tout au long de l’année ; mais les éléments de la
première visite ne peuvent être utilisés qu’au bénéfice de la validation des
stagiaires.
Au cours du second semestre, la ou les visites ont un
caractère évaluatif. Le rapport de
visite est rédigé par le formateur qui le transmet au stagiaire. Ce dernier le
complète de son point de vue et le contresigne. Le rapport ainsi élaboré est
joint au dossier de validation.
Dans les deux cas, un travail de formalisation sera
mis en place afin de disposer d’un “ cadre-type ” et d’une grille
d’analyse des activités pédagogiques : un travail important a déjà été
engagé à l’IUFM de Lyon dans cette perspective. Il sera poursuivi et
systématisé. Par ailleurs, le Directoire de la recherche sera invité à
commanditer et suivre les études nécessaires pour vérifier la pertinence du
nouveau dispositif de visites et proposer d’éventuels ajustements.
L’alternance,
la construction de l’identité professionnelle, l’acquisition des compétences
nécessaires à l’exercice du métier s’effectuent dans le temps. Or, trop
souvent, il existe un conflit de temporalités entre les stages et les apports
théoriques, entre la prise en main de la classe et les soutiens qu’elle
requiert, entre les séances de formation et la chronologie de l’année scolaire,
entre les expériences avec les élèves et la construction du mémoire, etc. Pour
éviter ces conflits entre les temporalités, permettre une alternance
interactive et améliorer le suivi des stagiaires, le plan de formation doit
prendre en compte trois temporalités privilégiées qui, ensemble, constituent “ une
dynamique de suivi et d’intégration professionnelle ” :
Celle-ci doit être travaillée, en articulation étroite
avec les stages en responsabilité, de la première prise de contact avec les
élèves à l’évaluation de fin d’année. Elle est centrée sur la maîtrise
approfondie des programmes d’enseignement, des contenus disciplinaires et
didactiques spécifiques à chaque niveau d’enseignement et, pour le second
degré, à chaque discipline. Cette temporalité impose que chaque stagiaire
participe à un groupe cohérent et filé tout au long de l’année, encadré par une
équipe de formateurs travaillant ensemble, au sein duquel s’effectuent, en
articulation étroite, des analyses de pratique et des apports théoriques :
c’est le groupe de suivi et d’intégration didactique.
Le GSID comporte deux types d’activités :
le GSID, sous la responsabilité d’un
“ formateur-référent ”, travaille à partir des questions qui émergent
dans les pratiques de classe et les formateurs y font des apports adaptés sur
les questions suivantes :
·
Les programmes scolaires
et leur enseignement.
·
Les compléments
disciplinaires nécessaires à l’enseignement de ces programmes.
·
L’histoire et
l’épistémologie des disciplines enseignées.
·
Les principes de
didactique dans la ou les disciplines à enseigner.
·
L’élaboration et
l’évaluation d’une situation d’apprentissage, la conduite de la classe, les
obstacles didactiques et les sources de difficultés pour les élèves, la gestion
de l’hétérogénéité et la différenciation pédagogique.
·
Les ouvertures et
partenariats possibles à partir de la (ou des) discipline(s) concernée(s).
au sein du GSID, sont intégrés, en effet, des apports
spécifiques dans trois domaines particuliers :
·
La formation aux TICE :
cette formation se répartit, en règle générale, en deux blocs : une
formation technique spécifique (remise à niveau, maîtrise de l’outil,
connaissance des logiciels, etc.) et un travail intégré à la réflexion
didactique, centré sur les usages des TICE au service des apprentissages.
·
La formation à la
transmission orale (le corps et la voix) : effectuée par des formateurs
spécialisés dans ce domaine, elle prend pour objet des éléments imposés par les
programmes scolaires.
·
La réflexion sur le processus
“ enseigner/apprendre ” : travaillée avec des professeurs de
philosophie ou de sciences humaines, elle permet, sur des objets didactiques
identifiés, de réfléchir sur les processus et les enjeux inhérents à la mise en
place d’une situation d’enseignement / apprentissage.
N.B. : Les apports spécifiques dans les trois
domaines ci-dessus n’ont donc pas vocation à s’effectuer sous forme
d’enseignements séparés et juxtaposés mais bien d’être intégrés dans le cadre
d’un travail didactique. À charge, pour chaque GSID, de mettre en place les
collaborations requises pour que des travaux disciplinaires de son ressort
puissent être traités en association avec des formateurs apportant les
compétences spécifiques nécessaires en TICE, transmission orale, analyse du processus
enseigner/apprendre.
Là encore, il s’agit d’effectuer les apports
essentiels à l’exercice du métier, mais, afin de permettre leur meilleure
intégration, on partira de la temporalité scolaire telle qu’elle est vécue à
l’occasion des stages et à travers la dimension territoriale[vii].
Cette temporalité implique que tous les stagiaires participent à un groupe
cohérent et filé tout au long de l’année, au sein duquel s’effectuent, en
articulation étroite, des analyses de pratiques et des apports théoriques. Dans
ce cadre, on favorisera systématiquement l’interaction entre la dimension liée
aux apprentissages cognitifs, les problèmes de la gestion de la classe, les
questions posées par la participation à l’établissement et le sens de
l’expérience scolaire pour les élèves et les enseignants : c’est le groupe
de suivi et d’intégration pédagogique. Ce groupe est sous la responsabilité
d’un “ formateur-référent ” auquel peut s’associer un co-animateur en
fonction des questions et thématiques abordées. Il comporte, en tout, 78 heures
de formation à l’IUFM auxquelles s’ajoute un stage de pratique accompagnée.
Le groupe de suivi et d’intégration pédagogique est
construit à partir d’écoles ou d’établissements de référence. Il suppose donc,
pour le premier degré, que les stagiaires effectuent, tout au long de l’année,
un stage de pratique accompagnée filée dans la même école. Les stagiaires du
second degré effectueront, de leur côté, un stage de pratique accompagnée dans
un établissement d’une autre nature que celui où ils effectuent leur stage en
responsabilité (collège, lycée d’enseignement général, technologique ou
professionnel, SEGPA, REP) mais dans le même bassin de formation. Les maîtres-formateurs
seront donc associés, tout particulièrement, à l’organisation et à l’encadrement
des GSIP (même si, évidemment, ils auront à intervenir dans les autres cadres
de la formation), de même que les maîtres de stage pour le second degré.
Le GSIP comporte deux types d’activités :
(48 heures) : ce parcours, élaboré sous la
responsabilité du “ formateur-référent ” du GSIP, doit permettre, sur
un projet déterminé, d’associer différentes approches et de mener à bien une
activité dans une classe ou un établissement. Il s’agit, à cette occasion, de
travailler sur la spécificité du projet de l’École et des apprentissages
scolaires : caractère fondateur de la laïcité, statut de la classe[viii],
du savoir, de l’autorité du maître, de l’institution, de la prise en compte des
individus et du collectif, etc. Doivent être mobilisées, pour ce parcours, la
philosophie, la sociologie, la psychologie, les sciences de l’éducation ainsi -
obligatoirement - qu’une ou plusieurs disciplines d’enseignement. Ce parcours
est associé à un stage filé dans une classe au cours duquel les stagiaires ont
un projet à mettre en œuvre ; les formateurs de l’IUFM travaillent, à
cette occasion, avec les PEIMF et, dans toute la mesure du possible et en
fonction des possibilités techniques qui seront trouvées, avec les maîtres de
stages. Certains parcours peuvent être communs et concerner, à la fois, le
premier et le second degré (sur la transition CM2/sixième, des projets
artistiques, etc.).
(30 heures) : les formateurs, en relation
étroite avec les écoles ou établissements de référence, travaillent sur des
situations particulières qui émergent ou sont construites à partir des
expériences des stagiaires ; ils profitent de la possibilité d’inviter les
acteurs de terrain pour témoigner de ce qui est vécu, des solutions proposées
et réfléchir à des modélisations possibles. Il s’agit de partir des réalités
pour les éclairer et les thématiser. Les thèmes ci-dessous sont considérés
comme des “ fondamentaux ” qui devront être abordés, à un moment ou à
un autre de l’année, sous forme d’analyse de pratiques :
·
la responsabilité du
métier d’enseignant dans les différents niveaux de l’institution,
·
le fonctionnement du
système éducatif,
·
les droits et les
devoirs de l’enseignant,
·
l’autorité, la
construction de la loi dans la classe, les sanctions,
·
la dimension éthique de
la relation pédagogique,
·
la formation du citoyen
dans l’école,
·
les relations avec les
parents,
·
les partenariats,
·
l’évaluation et
l’orientation,
·
les enjeux des pratiques
interculturelles à l’école,
·
la gestion de la mixité
scolaire et l’égalité filles/garçons,
·
l’accueil et
l’intégration des élèves handicapés et malades.
Le mémoire professionnel est, en effet, un élément
essentiel de la formation qui permet de mettre en œuvre, sur un sujet donné,
une attitude de “ praticien réflexif ”. S’il n’est pas un
“ mémoire de recherche ” au sens universitaire du terme (il n’impose
ni une revue de littérature exhaustive sur le sujet choisi, ni la construction
de connaissances nouvelles[ix]),
il reste qu’il doit s’inscrire dans une “ démarche de
recherche ” : comporter la construction d’une problématique, la mise
en œuvre de procédures de validation des conclusions, un exposé rigoureux et
référencé[x]. Cette
démarche doit être soutenue par la participation obligatoire de tout stagiaire
à un “ séminaire structurant ”[xi].
Ce séminaire est un des lieux privilégiés où s’élabore, se réfléchit, se
réajuste le projet de formation professionnelle du stagiaire. Concrètement, il
doit permettre la structuration des problématiques, un travail sur l’écriture
et la recherche documentaire, la mutualisation des acquis, le repérage des
difficultés, etc. C’est ainsi un lieu d’échanges entre les stagiaires. Mais le
séminaire structurant fait aussi, et indissociablement, l’objet d’apports des
formateurs qui l’animent, en fonction des besoins et de la temporalité propre
de l’ensemble du dispositif de validation, sur les questions suivantes (qui ne constituent
nullement une “ programmation ” mais un ensemble de points qui
doivent être abordés en fonction des opportunités du travail collectif) :
·
les démarches de
résolution de problème (comment passer du repérage d’une difficulté à la
construction d’une problématique ?),
·
la construction d’une
démarche de recherche (problématique, hypothèses, élaboration de situations,
analyse critique, validation),
·
le travail de réflexion
sur la pratique et ses conditions d’efficacité (implication, distanciation),
·
la définition, le
recueil et l’analyse des données,
·
la recherche
documentaire (en association étroite avec les documentalistes et
bibliothécaires),
·
la construction d’une
culture professionnelle (les stagiaires doivent être conseillés dans leurs
lectures et travailler sur l’actualité de la recherche en éducation et en
didactique des disciplines),
·
l’écriture du mémoire.
Ainsi le séminaire structurant est-il le lieu de
mûrissement d’une démarche de recherche personnelle : il est, bien sûr, articulé
avec les expériences des stagiaires (stages de pratique accompagnée, stage en
responsabilité), mais il participe d’une temporalité différente, propre à
l’élaboration d’une problématique et à l’écriture.
Le séminaire structurant, composé de 15 stagiaires,
comporte 15 séances de 2 heures, étalées sur l’ensemble de l’année, soit 30
heures. Il est animé, si possible, par deux formateurs, l’un plus
particulièrement impliqué dans les GSID, l’autre plus particulièrement impliqué
dans les GSIP[xii]. Il est
souhaitable également que les formateurs-animateurs du séminaire couvrent les
champs de compétences disciplinaires et les degrés d’enseignement concernés.
Tous les formateurs de l’IUFM ont vocation à être animateurs des séminaires
structurants[xiii] ;
cependant, les enseignants-chercheurs et les enseignants disposant d’un DEA ou
d’un doctorat occuperont une place privilégiée dans le dispositif, pouvant
servir, entre autres, de “ personnes-ressources ” pour leurs collègues.
Un groupe d’experts travaillera sur la fonction du séminaire structurant et le
cahier des charges des animateurs de séminaires au cours de l’année 2002-2003.
N.B. Les propositions de séminaires structurants (qui peuvent être centrés sur des thématiques mono ou
pluridisciplinaires, des entrées méthodologiques ou des questions spécifiques) sont élaborées, dans un
premier temps, par les Unités de coordination disciplinaires (UCD) avec l’Unité
de Coordination de la Formation des Professeurs d’école (UCFPE). Ces
propositions sont coordonnées par la conférence des responsables d’UCD.
Elles prennent en compte les conditions techniques de faisabilité (effectifs,
encadrement) et s’assurent que, dans chaque UFP, la diversité des propositions
est suffisante pour permettre aux stagiaires de s’investir dans différents
domaines. La conférence des responsables d’UCD consulte, pour cela, le
Directoire de la recherche, les responsables de filières, les partenaires
universitaires, les responsables de centres locaux ; elle peut également
consulter une commission ad hoc du Conseil scientifique et pédagogique
(CSP). Un premier projet de liste de séminaires par UFP est ainsi proposé aux
responsables des centres locaux au mois de mai précédent chaque rentrée
universitaire ; il est stabilisé en juin et les stagiaires doivent pouvoir
s’inscrire dès la rentrée. C’est dans le cadre de ceux-ci qu’ils effectueront
le choix définitif de leur sujet.[xiv].
Au total, chaque stagiaire doit appartenir à trois
groupes de référence à horaire “ lourd ” et qui existent sur
l’ensemble de l’année : le
groupe de suivi et d’intégration didactique (stagiaires homogènes du point
de vue des enseignements à dispenser), le groupe de suivi et d’intégration
pédagogique (stagiaires regroupés sur une base territoriale et
pluridisciplinaire pour le second degré – ou plusieurs dominantes pour le
premier degré), le séminaire structurant (stagiaires engageant une
démarche de recherche commune impliquant des thématiques communes ou des
méthodologies convergentes).
(20 heures). Ces groupes couvrent les domaines
relevant de l’acquisition de compétences personnelles différenciées (ateliers
d’écriture, l’usage des TICE, langues vivantes, etc.) ainsi que des activités
permettant une ouverture sur des secteurs qui ne sont pas officiellement
présents dans la formation mais dont la connaissance ou la fréquentation
peuvent s’avérer utiles pour les stagiaires (activités culturelles, relations
avec des organismes ou entreprises, participation à des colloques, etc.)[xv].
L’existence de ces groupes et des possibilités qu’ils offrent est
décisive : en effet, par la marge de manœuvre qu’ils constituent, ils
permettent que les formateurs et les stagiaires s’interrogent sur le déroulement
de la formation et se demandent quels ajouts pourraient contribuer à
l’améliorer. Cette possibilité d’avoir prise sur la formation et d’en
réguler ensemble le déroulement induit une attitude réflexive, favorise
l’évaluation formative et sollicite l’initiative collective. Elle concourt à
faire des formateurs et des stagiaires de véritables acteurs, en continu, de la
formation.[xvi]
|
Récapitulatif des horaires de formation par
stagiaire à l’IUFM au cours de la deuxième année |
||||
|
|
PE2 |
PCL : CAPES CAPEPS CAPET |
PCL : PLP |
CPE |
|
Groupe de suivi et d’intégration
didactique (30 stagiaires maximum) a) apports disciplinaires |
274 h |
60 h |
120 h |
150 h |
|
Groupe de suivi et
d’intégration didactique (30 stagiaires maximum) b) outils et mises en
perspectives |
48 h |
48 h |
48 h |
36 h |
|
Groupe de suivi et
d’intégration pédagogique (30 stagiaires maximum) a) parcours
pluridisciplinaire “ Instituer
l’École ” : apports philosophiques, sociologiques, psychologiques |
24 h |
24 h |
24 h |
24 h |
|
Groupe de suivi et d’intégration
pédagogique (30 stagiaires maximum) a) parcours
pluridisciplinaire “ Instituer
l’École ” : apports didactiques |
24 h |
24 h |
24 h |
24 h |
|
Groupe de suivi et
d’intégration pédagogique (30 stagiaires maximum) b) analyses de pratiques |
30 h |
30 h |
30 h |
30 h |
|
Séminaire structurant (15
stagiaires maximum) |
30h |
30 h |
30 h |
30 h |
|
Groupes de besoin et
d’ouverture (en fonction des besoins) |
20 h |
20h |
20 h |
20h |
|
Groupe de travail de la
visite formative du premier semestre (groupes de 3 stagiaires et un
formateur) |
8 h |
8h |
8h |
8h |
|
TOTAL |
458 heures |
244 heures (+ 20 heures de groupes de besoin spécifiques pour
les CAPET) |
304 heures |
322 heures |
A ces horaires s’ajoutent une demi-journée complète
libérée par semaine pour le travail personnel dans l’emploi du temps de chaque
stagiaire ainsi qu’une semaine pour la rédaction du mémoire.
Les trois temporalités décrites ci-dessus et
auxquelles correspondent les trois “ groupes d’appartenance ”
proposés doivent, bien évidemment, être liées entre elles. De plus, les
“ groupes de besoin et d’ouverture ” doivent être articulés avec les
trois groupes d’appartenance. En d’autres termes, il convient de prévoir un
niveau d’organisation pédagogique entre le “ centre local ” et
les groupes de travail. Cette instance ne doit pas être un échelon hiérarchique
supplémentaire, mais doit constituer une unité pédagogique où un groupe
de formateurs s’investit (pour une large partie du service des formateurs
impliqués[xvii]), prend en charge,
connaît et suit un groupe de stagiaires, se rencontre régulièrement pour
analyser les problèmes pédagogiques rencontrés par les stagiaires, leurs
difficultés éventuelles, les remédiations à apporter, etc. Ce groupe de
formateurs constitue “ le conseil de formation ”.
Ainsi, “ l’unité de formation
professionnelle ” est le lieu de l’exercice d’un “ tutorat collectif
et concerté ”, d’un suivi professionnel, d’une réflexion sur les
ajustements formatifs à apporter pour permettre la meilleure réussite de
l’intégration professionnelle de chacun des stagiaires qui y sont rattachés.
Elle est centrée délibérément sur le suivi collectif des stagiaires. C’est un
outil d’accompagnement global qui supervise, grâce au croisement des
regards et des compétences, l’ensemble de la formation pour les stagiaires qui
lui sont rattachés[xviii].
En d’autres termes, le plan de formation, pour
être mis en œuvre de manière cohérente, suivie, sans morcellement excessif ni
dilution des responsabilités, doit être porté par une équipe de formateurs qui
travaillent ensemble au sein du centre local sous l’autorité du responsable
pédagogique. De même, un groupe de stagiaires doit recevoir toute sa formation
au sein d’une unité repérable où il puisse exister assez de possibilités de
regroupements diversifiées sans, pour autant, que chacun soit perdu dans un
ensemble trop vaste.
L’unité de formation professionnelle :
·
constitue, pour les
formateurs, un lieu de réflexion pédagogique, de régulation de la formation et
de mutualisation des compétences ;
·
constitue, pour les
stagiaires, une “ unité de référence ” (lieu du suivi et de la
cohérence pédagogique, organisation de la rentrée, de concertations,
d’activités culturelles, d’initiatives diverses, etc.) ;
·
a la charge d’établir,
pour chaque stagiaire, au mois de décembre, un “ bilan
intermédiaire ” portant sur l’ensemble de la formation et proposant, si nécessaire,
des activités spécifiques pour la deuxième partie de l’année ;
·
comporte des formateurs
investis dans différents domaines (disciplinaire, transversal) et de différents
statuts (permanents, associés, à temps partagé) ;
·
est animée par un
“ coordonnateur ” dont la mission est centrée, plus particulièrement,
sur l’organisation du suivi pédagogique des stagiaires ; ce coordonnateur
est choisi par le responsable de centre dont il est un des collaborateurs
directs dans la conception et l’organisation de la formation ;
·
doit devenir un cadre
pour des échanges scientifiques et professionnels entre les formateurs, les
stagiaires et les partenaires institutionnels comme les corps d’inspection
(organisation de colloques thématiques réguliers sur le modèle de ce qui se
fait dans la filière EPS) ;
·
s’articule avec les
“ filières ” du second degré qui gardent leurs responsabilités en
matière de cohérence des enseignements disciplinaires ;
·
se trouve sous la
responsabilité pédagogique du responsable de centre qui est le représentant de
la direction et préside, dans chaque centre, à la mise en œuvre de la politique
académique de formation.[xix]
L’unité de formation professionnelle a la charge de l’organisation
de la formation pour les stagiaires qui lui sont rattachés. Elle peut
ainsi, en fonction de ses analyses, proposer des regroupements spécifiques,
soit dans le cadre des “ groupes de besoin et d’ouverture ” pour
lesquels elle dispose d’une enveloppe d’heures, soit en organisant des
regroupements thématiques et des ventilations d’étudiants ou de stagiaires
entre plusieurs GSID ou GSIP[xx].
L’unité de formation professionnelle est
organisée :
·
Pour le premier degré, sur la base de l’hétérogénéité des stagiaires (des
origines[xxi],
des choix de dominantes) ; ces stagiaires sont regroupés, au sein de
l’UFP, en séminaires structurants de 15 personnes, en groupes de
suivi et d’intégration didactique de 30 personnes ayant les mêmes
enseignements disciplinaires tout au long de l’année (la même dominante, les
mêmes options prises au concours) et en groupes de suivi et d’intégration
pédagogiques de 30 personnes également, constitués, si possible, sur la
base d’unités territoriales en matière d’implantation de stage (stages en
responsabilité pour le cursus B, stages de pratique accompagnée pour le cursus
A) ; chaque unité de formation professionnelle a, ainsi, des
“ écoles de référence ” qui constituent des “ lieux
ressources ” privilégiés pour les formateurs et les stagiaires.
·
Pour le second degré, en réunissant plusieurs filières ; les
stagiaires sont regroupés, au sein de l’UFP, en séminaires structurants
de 15 personnes, en groupes de suivi et d’intégration didactique de 15 à
30 personnes, homogènes sur le plan de l’appartenance disciplinaire, et en groupes
de suivi et d’intégration pédagogiques, de 30 personnes, hétérogènes sur le
plan de la référence disciplinaire et constitués sur la base d’unités
territoriales en matière d’implantation de stage ; chaque unité de
formation professionnelle a, ainsi, des “ établissements de référence ”
qui constituent des “ lieux ressources ” privilégiés pour les
formateurs et les stagiaires.
·
La formation au
partenariat doit être développée, en particulier, par la méthode des
“ appariements ”. En effet,
l’injonction au “ partenariat ” est constante aujourd’hui dans
l’Education nationale, tant dans le cadre du premier degré (avec les
“ intervenants extérieurs ” en matière artistique par exemple), que
dans le second degré (avec les “ professionnels ” de l’entreprise, de
la santé – dans le cadre de la mise en place des Comités d’éducation à la santé
et à la citoyenneté [xxii] par
exemple -, les acteurs culturels de la cité, etc). Or, un véritable
“ partenariat de collaboration ” (et non de substitution) impose que
les personnes apprennent à travailler ensemble dès la formation initiale
en montant des opérations concrètes auprès des élèves. Chaque stagiaire devra
donc avoir la possibilité de s’apparier avec une personne elle-même en
formation ou en activité dans des organismes ayant pour mission de former des
intervenants en milieu scolaire ou des professionnels ayant à travailler, d’une
manière ou d’une autre, avec des élèves (bibliothécaires, assistants sociaux,
infirmiers, médecins, éducateurs sportifs, etc.). Cela pourrait s’effectuer, au
choix du stagiaire, soit dans le cadre du groupe de suivi et d’intégration
didactique (GSID), soit dans le cadre du groupe de suivi et
d’intégration pédagogique (GSIP). Dans tous les cas, il s’agirait de
mettre en place une collaboration concrète pour monter une action précise en
direction d’un public scolaire.
·
L’ouverture sur
l’international et l’interculturel est également une
dimension essentielle de la formation qui ne doit pas être confondue avec les
stages à l’étranger ; s’il faut impérativement développer ces derniers et
se diriger progressivement vers une formule d’études intégrées pour les stagiaires
qui le souhaitent, il convient que tous puissent bénéficier d’une
“ approche décentrée ” qui leur apporte une richesse dans leur
formation et contribue à mettre celle-ci en perspective. Aussi, chaque
stagiaire doit pouvoir intégrer à un moment ou à un autre de sa formation
l’ouverture internationale, soit dans une perspective d’éducation comparée,
soit dans le cadre d’une approche interculturelle. Cela pourrait s’effectuer,
au choix du stagiaire, soit dans le cadre du groupe de suivi et
d’intégration didactique (GSID), soit dans le cadre du groupe de suivi
et d’intégration pédagogique (GSIP).
Chaque stagiaire devra donc présenter, dans le cadre
de sa validation, un travail sur une de ces deux dimensions : le
partenariat ou l’ouverture sur l’international. Celles-ci feront donc l’objet
d’un accompagnement formatif dans le cadre des formations. Cet accompagnement
sera organisé par l’unité de formation professionnelle. Cela ne fera pas
l’objet d’une évaluation spécifique, mais devra être intégré dans un des volets
de l’évaluation et attesté en tant que tel.[xxiii]
Au total, le plan de formation proposé doit permettre
un véritable accompagnement dans l’entrée dans la profession. Cet
accompagnement, cependant, ne doit pas s’arrêter après l’année de stage, mais
doit être poursuivi au cours des premières années d’exercice : il est donc essentiel qu’une collaboration étroite
soit développée entre la formation initiale et la formation continue. En particulier,
si l’on veut éviter le danger du “ feuilletage ” et de la
juxtaposition en fonction des injonctions successives, il conviendra de bien
repérer les points qui ont été acquis en formation initiale et ceux qui doivent
faire l’objet d’un effort spécifique en formation d’accompagnement et en
formation continue.
Dans la description des formations de première et de
deuxième année proposée ci-après, figurent des propositions d’équivalence des
différents éléments de la validation en crédits ECTS. Il nous est, en effet,
apparu important d’engager dès maintenant une dynamique permettant de
s’inscrire dans l’espace européen et de faciliter les passerelles entre les
cursus. Ces crédits pourront, néanmoins, être revus en fonction de cadrages
nationaux.
Par ailleurs, la présentation proposée ne préjuge
nullement des modalités d’attribution de mastères. En effet, il est essentiel
que l’IUFM travaille, dans cette perspective, avec ses universités partenaires.
Il reste donc à définir la place que les universités pourront prendre dans la
délivrance de mastères : une partie des contenus de formation et des
objets de validation devront, pour cela, être définis en commun pour chacune
des formations proposées.
Enfin, un travail spécifique devra être effectué pour
chaque degré d’enseignement ; ce travail devrait permettre de déterminer
la nature exacte du mastère et les exigences correspondantes.
En tout état de cause, l’IUFM s’engage, dans le cadre
des instructions nationales, à étudier toutes les possibilités de collaboration
avec ses partenaires universitaires afin de pouvoir diplômer ses stagiaires à
un niveau BAC + 5.
L’année
de formation sera divisée en deux semestres. Le premier, formatif, débouchera
sur l’admissibilité. Le second, certificatif, débouchera sur l’admission. Le
concours a pour fonction de déceler des aptitudes que la formation exploitera
pour doter chaque enseignant des compétences nécessaires. L’admissibilité
jugera les connaissances, l’admission les compétences liées à l’enseignement.
Les IUFM et les universités proposeront ensemble une
préparation à l’admissibilité en français et mathématiques. Une convention
entre ces établissements universitaires se mettra en pace pour coordonner les
préparations et pour organiser l’arrivée à l’IUFM des étudiants préparant
l’admissibilité hors IUFM. Cette démarche s’inscrit dans le prolongement de la
mise en place systématique, dans les universités, d’enseignements spécifiques
destinés aux candidats au concours de professeurs d’école.
Les épreuves d’admissibilité (français, mathématiques
et culture générale dans ces disciplines) ne comportant pas d’aspect
spécifiquement professionnel, la professionnalisation proprement dite
(pédagogie et didactique) n’interviendra que dans la préparation à l’admission.
Cependant, il revient à l’IUFM de veiller à ce que la préparation à
l’admissibilité se fasse en cohérence avec le projet professionnel des
candidats et cela sur deux plans : d’une part, en étant attentif aux
éléments de contenu plus particulièrement utiles pour l’enseignement dans le
premier degré ; d’autre part, en mettant en place des modalités
d’enseignement qui suscitent déjà la réflexion sur la question de la
transmission des connaissances : c’est ainsi que, dès le début de l’année,
des groupes de réflexion sur “ l’enseignement et ses méthodes ”
seront proposés aux étudiants. La formation professionnelle dispensée dans le
second semestre doit s’unifier, elle, autour d’une “ démarche de résolution
de problèmes professionnels ”.
Durant l’année de préparation au concours, il sera
nécessaire que chaque étudiant puisse parfaire, si nécessaire, sa formation
dans les trois domaines nécessitant un certificat de compétence, à savoir les
langues étrangères, les TICE et la natation. Ces préparations pourront être
prises en charge en partie par les universités dès la licence, mais doivent
aussi être assurées à l’IUFM, soit pour compléter, soit pour valider ces
certificats.
Une formation aménagée sera proposée par l’IUFM aux
étudiants salariés admissibles.
Les différents volets de la préparation :
Les épreuves d’admissibilité visent à apprécier la
capacité des candidats à mettre en œuvre une culture générale correspondant au
niveau des lycées et collèges d’enseignement général et technologique dans les
domaines du français et des mathématiques.
- préparation aux épreuves d’admissibilité de
français : 50 heures
- préparation aux épreuves d’admissibilité de
mathématiques : 50 heures[xxiv]
L’épreuve comporte un exposé de 20 minutes du
candidat, à partir de documents fournis par le jury, puis un entretien de 25
minutes avec le jury. Le jury vérifie les connaissances du candidat relatives
au programme de l’épreuve et son aptitude à se situer par rapport au métier de
professeur des écoles. L’entretien vise à évaluer les capacités du candidat à
comprendre, analyser et synthétiser un document, à mettre en relation ses
connaissances et sa réflexion sur le métier, à décrire et analyser des
pratiques et des outils, à communiquer, etc.
- philosophie de l’éducation : 45 heures
- sciences humaines et sociales permettant la
compréhension des situations éducatives (histoire de l’éducation et des
doctrines pédagogiques, psychologie et sociologie de l’éducation, épistémologie
des savoirs scolaires, le processus enseigner/apprendre) : 85 heures
N.B. : Sur les 130 heures (philosophie et
sciences humaines) consacrées à la préparation de l’épreuve d’entretien, 65
heures seront effectuées par groupes de 30 et 65 heures par groupes de
15 : les groupes de 15 permettront un travail de préparation plus
individualisé à partir d’analyses de documents ainsi qu’un entraînement
systématique à l’entretien du concours.
Cette épreuve vise à évaluer les connaissances des
approches didactiques et des démarches pédagogiques, les capacités à analyser
et à utiliser des documents et sur la connaissance des programmes de la
maternelle et de l’élémentaire. L’épreuve se fonde sur des productions d’élèves
ou des documents pédagogiques.
- français : 75 heures
- mathématiques : 75 heures
Pour la première épreuve, le candidat choisira
soit l’option sciences et technologie soit l’option histoire et géographie et
éducation civique. L’épreuve comporte un exposé et un entretien. Pour la seconde épreuve optionnelle, le
candidat choisira soit l’option langues vivantes étrangères soit l’option art,
elle même subdivisée en option arts plastiques ou musique. L’épreuve d’EPS se
compose d’une épreuve pratique et d’un entretien.
- option 1 : sciences et technologie (75
heures) ou histoire-géographie-éducation civique (60 heures)
- option 2 (langue vivante étrangère, arts plastiques
ou musique) : 50 heures
- éducation physique et sportive : 60 heures
Quatre semaines
réparties du début à la fin de l’année permettront à l’étudiant de se
familiariser avec le métier et d’acquérir une expérience professionnelle.
L’étudiant devra effectuer d’abord un stage filé, au cours du second semestre,
qui lui permettra de mieux suivre la temporalité de la classe dans
l’école ; il prendra appui sur une classe, un jour par semaine. L’étudiant
aura ensuite à effectuer un stage massé sur une ou deux semaines pour vivre un
autre type de temporalité et se préparer à exercer sa responsabilité. Les
stages donnent lieu à une analyse de la pratique par groupes
pluricatégoriels : 12 heures
Elle
se présente sous forme de modules et permet d’aborder les aspects transversaux
de la formation en réunissant diverses catégories d’étudiants contribuant ainsi
à construire une culture commune. C’est un élément fondamental de la formation
qui sera obligatoire. Cette formation se prolongera durant la période suivant
le concours en se finalisant sur l’entrée dans le métier :
-
l’école et le métier d’enseignant : histoire, missions, exigences : 12
heures
- apprentissage et enseignement, éclairages
pluridisciplinaires sur la relation pédagogique : 12 heures
CREDITS ECTS :
|
Admissibilité français
et mathématiques |
Épreuves écrites
d’admission français et mathématiques |
Épreuves
d’admission : options |
Épreuve
d’admission : EPS |
Épreuve
pré-professionnelle d’admission |
|
10 crédits |
10 crédits |
20 crédits |
10 crédits |
10 crédits |
Si l’objectif de la formation en première année
reste, de façon dominante et prioritaire, la préparation à la réussite à l’un
des concours d’enseignants ou de CPE, cette formation, du fait qu’elle est
assurée par un institut de formation d’enseignants, doit également viser le
développement d’un axe professionnalisant et une sensibilisation au métier.
Cette double mission fait partie intégrante du projet d’établissement et devra,
en particulier, s’appuyer sur le principe d’une meilleure harmonisation entre
les rôles respectifs de l’I.U.F.M et des Universités de rattachement.
Le plan de formation pour la période 2003-2006, à
l’instar des plans précédents, prendra certes en compte ces deux dimensions
mais en insistant encore plus, sur le second objectif, compte tenu de
l’évolution du métier d’enseignant et de conseiller principal d’éducation,
d’une part, et des nouveaux problèmes qui émergent au niveau des établissements
scolaires, d’autre part.
La préparation aux concours est centrée sur deux
volets : une préparation aux épreuves disciplinaires de l’écrit et une
préparation à l’épreuve sur dossier et à l’oral. Deux autres volets sont prévus
pour assurer le caractère professionnel de cette première année. L’un consiste
en une formation commune dont l’organisation peut rester, comme dans l’actuel
plan, à l’initiative locale de chacun des centres de l’I.U.F.M mais qui doit
garantir l’acquisition d’“ incontournables ” (connaissance de
l’institution scolaire et de ses principes, connaissance des conditions et
principes qui régissent le métier d’enseignant). L’autre permet une première
connaissance des établissements secondaires grâce à des stages d’observation,
d’immersion ou filés, selon les cas.
Spécifique à chaque filière, elle permet
d’assurer une maîtrise suffisante des disciplines et une première formation à
la didactique des disciplines. Les étudiants sont regroupés par filière pour
chaque concours. La maîtrise d’œuvre reste confiée à un responsable de filière
qui travaille en étroite collaboration, selon le cas (CAPES, CAPET, CPE ou PLP)
avec les responsables des concours dans les Universités ou avec les corps
d’inspection. Dans le cadre de l’augmentation importante des capacités
d’accueil à l’I.U.F.M. des étudiants de certaines filières (décisions du
Conseil d’administration du 21 février 2002), il faudra veiller à ne pas en
déséquilibrer d’autres qui en sont proches au niveau des profils de
recrutement.
Pour les filières de CPE, CAPLP2, CAPET, cette
préparation est assurée entièrement par l’I.U.F.M. Pour les autres filières de
C.A.P.E.S et pour le C.A.P.E.P.S., elle est assurée. par l’I.UF.M. et les
quatre universités de rattachement, dans le cadre des conventions I.U.F.M.-universités.
L’enseignement se fait sous différentes formes :
cours magistraux, travaux dirigés par groupes de 30 au maximum. Chaque
préparation présente ses particularités en raison des cursus des étudiants
admis, selon qu’ils sont PCL, PLP ou CPE, avec des niveaux et pré-requis très
divers pour les deux dernières catégories.
Elle est presque entièrement assurée par
l’I.U.F.M., en effectifs restreints, de 30 étudiants pour l’épreuve sur dossier
et de 15 pour l’entraînement à l’oral, par des formateurs qui accompagnent, de
façon rapprochée, chaque étudiant toute l’année.
Les étudiants préparant un concours d’enseignement
technique ou professionnel (CAPET et CAPLP2) bénéficient d’un encadrement
individuel de deux heures spécifiques pour préparer un dossier technique. Par
ailleurs, il est prévu un stage en milieu professionnel de 5 à 10 jours
ouvrables pour permettre aux étudiants de constituer leurs dossiers.
Cette formation représentait, dans le plan de
formation précédent, moins de 10% de la formation disciplinaire. Elle n’était
pas obligatoire mais fortement recommandée. Dans le cadre du nouveau plan, les
objectifs de cette formation sont à renforcer et celle-ci doit s’imposer au
même titre que tous les autres éléments de la formation. En effet, constituant
l’un des éléments fondamentaux de la formation des futurs enseignants et
conseillers principaux d’éducation, elle favorise des regroupements
pluridisciplinaires et pluricatégoriels et apporte les éléments indispensables
d’une culture professionnelle commune à tous les secteurs, métiers et degrés de
l’enseignement. Visant une première élaboration de compétences
professionnelles, cette formation doit aider les étudiants à situer les
pratiques d’un enseignant ou d’un CPE dans le cadre du fonctionnement global du
système éducatif. Enfin, elle doit les amener à une réflexion philosophique sur
les exigences, les droits et les devoirs du métier vers lequel ils s’orientent.
Son organisation peut s’appuyer sur l’unité de formation professionnelle
présentée dans les principes énoncés pour l’élaboration de ce nouveau plan de
formation.
Par ailleurs, au-delà de son objectif
professionnalisant, cette formation aide les étudiants dans la préparation à
l’épreuve orale sur dossier du concours. Les thèmes abordés devront donc être
axés sur la connaissance et l’analyse du système éducatif, d’une part, et sur
la connaissance de soi et l’aptitude à la communication, d’autre part. Ils
apportent des éléments d’information, de réflexion et de traitement des
objectifs assignés à cette épreuve.
D’autres modalités de regroupement d’étudiants avec
des stagiaires peuvent être envisagées après les résultats des concours, autour
de thématiques liées au métier, avec des regards croisés de plusieurs
catégories d’acteurs.
Organisés, selon les filières, sous forme de stages
filés sur plusieurs semaines, d’observation, de pratique accompagnée pour les
CPE, d’immersion dans des lycées professionnels, ces stages constituent une
excellente occasion pour les étudiants, leur permettant de se rendre compte de
la réalité d’un établissement, de mieux appréhender le métier vers lequel ils
s’orientent. Ce volet de la formation, s’il est bien préparé avec les chefs
d’établissement d’accueil et des maîtres de stages, peut conforter l’étudiant
dans son orientation, le motiver davantage et lui permettre de se préparer à
l’entrée dans le métier en deuxième année.
|
CAPES-CAPEPS |
CAPET |
CAPLP2 |
|
|
Préparation disciplinaire
(y compris simulation des épreuves écrites et orales) |
-disciplines
littéraires : 250 à 400 heures - disciplines scientifiques
et EPS : 450 à 500 h |
-
économie-gestion : 250 à 400 h -
scientifique-technique : 450 à 500 heures |
- toutes disciplines :
450 à 500 heures |
|
Préparation de l’épreuve
sur dossier |
- 50 heures et stage filé
(4 à 8 séances) |
- 50 heures et stage filé
(4 à 8 séances) et stage en entreprise (5 à 10 jours) |
- 50 heures et stage filé
(4 à 8 séances), et stage en entreprise (5 à 10 jours) pour les disciplines
techniques |
|
Entraînement à l’oral |
- 12 heures |
- 12 heures |
- 12 heures |
|
Formation commune |
-
l’école et le métier d’enseignant : histoire, missions, exigences :
12 heures - apprentissage et
enseignement, éclairages pluridisciplinaires : 12 heures |
||
|
Stage en immersion en
établissement |
- 2 jours en début d’année |
||
|
Stage
d’essai |
-
souhaitable |
||
|
CONCOURS DE CONSEILLER PRINCIPAL D’EDUCATION |
||
|
Connaissance de
l’élève : - l’enfant et l’adolescent - l’élève en situation
d’apprentissage - la formation à la
citoyenneté |
- approche philosophique - approche pédagogique - approche psychologique - approche sociologique |
20 heures 20 heures 20 heures 20 heures |
|
Connaissance de
l’établissement et du système scolaire : - le système éducatif - les organisations |
- connaissance de
l’institution - histoire de l’institution
scolaire - théorie des organisations - approche internationale |
30 heures 20 heures 20 heures 20 heures |
|
Les outils du CPE |
- psychosociologie des
groupes - découverte du métier |
12 heures 20 heures |
|
Formation commune |
- l’école et le métier
d’enseignant : histoire, missions, exigences - apprentissage et
enseignement, éclairages pluridisciplinaires : |
12 heures 12 heures |
|
Stages |
trois stages de pratique
accompagnée d’une semaine chacun |
|
|
Préparation des épreuves
du concours |
- préparation aux épreuves
écrites - préparation aux épreuves
orales |
80 heures 70 heures |
CREDITS ECTS :
|
Maîtrise de la ou des
disciplines |
Enseignement de la ou
des disciplines |
Professionnalité |
|
30
crédits |
15
crédits |
15
crédits |
La formation est organisée à partir de trois
groupes d’appartenance : le groupe de suivi et d’intégration didactique
(articulé aux stages en responsabilité), le groupe de suivi et d’intégration
pédagogique (articulé au stage de pratique accompagnée filé) et le séminaire
structurant centré sur l’élaboration du mémoire professionnel. Aux activités organisées
dans le cadre de ces trois groupes, s’ajoutent des “ groupes de besoin et
d’ouverture ” organisés au sein de l’Unité de formation professionnelle
(UFP) par le “ conseil de formation ”.
groupe de 30 personnes environ, sous la responsabilité
d’un “ formateur-référent ”, articulé sur les stages en
responsabilité et représentant un total de 322 heures :
·
didactique du
français : 50 heures
·
didactique des
mathématiques : 40 heures
·
didactique de
l’Histoire-Géographie - Education civique : 30 heures pour les stagiaires
n’ayant pas choisi cette option au concours ; 10 heures pour les
stagiaires ayant choisi cette option au concours.
·
didactique des Sciences
et technologie : 30 heures pour les stagiaires n’ayant pas choisi cette
option au concours ; 10 heures pour les stagiaires ayant choisi cette
option au concours.
·
didactique d’une Langue
vivante : 20 heures [xxv]
·
didactique des Arts
plastiques : 20 heures [xxvi]
·
didactique de la
Musique : 20 heures [xxvii]
·
didactique de
l’EPS : 30 heures:[xxviii]
·
horaire spécifique
consacré à la dominante (LV, arts et cultures, EPS) : 30 heures et un
travail spécifique effectué pendant un stage en responsabilité.
·
ateliers de préparation
et de suivi des stages en responsabilité dans la perspective de la polyvalence
et de la gestion de la classe : 24 heures
·
le processus
enseigner/apprendre : 12 heures
·
transmission et
expression orale, le corps et la voix : 12 heures
·
les TICE, compléments de
formation : 12 heures
·
les TICE : mise en
œuvre didactique : 12 heures
N.B. Les heures “ outils et mises en
perspectives ” doivent être articulées avec des apports disciplinaires.
groupe de 30 personnes environ, représentant 78
heures, sous la responsabilité d’un formateur-référent pouvant s’associer
un co-animateur en fonction des besoins et des thématiques traitées.
Ce groupe est adossé à une école de référence (une
“ école d’application ” dans toute la mesure du possible) qui
fonctionne comme “ école ressource ” tout au long de l’année pour les
stagiaires.
Le GSIP organise deux types d’activités :
(48 heures de formation et 18 demi-journées en école
au titre du stage de pratique accompagnée ou bien lors d’un stage en
responsabilité filé). Ce parcours, sur une thématique donnée et dans la
perspective d’un projet à réaliser devant des élèves, doit impérativement
articuler différentes approches :
·
l’Ecole, l’institution
scolaire, la laïcité et l’éthique de l’enseignant
(approche philosophique) : 12 heures
·
les enjeux de l’école d’aujourd’hui
(approches sociologiques) : 6 heures
·
le développement de
l’enfant et de l’adolescent (approches psychologiques) : 6 heures
·
l’enseignement du
français (12 heures) et d’un autre domaine disciplinaire identifié (12
heures) : 24 heures
Les formateurs de ces différents secteurs avec les
PEIMF des “ écoles de référence ” du GSIP proposent ensemble un
travail collectif susceptible d’articuler et de valoriser leurs apports
réciproques à travers un projet réalisé avec les stagiaires devant les élèves.
(activités à l’IUFM et au sein des
“ écoles-ressources ”) : travail de modélisation à partir de
l’expérience des stagiaires, 30 heures sur les thèmes suivants :
·
la responsabilité du
métier d’enseignant dans les différents niveaux de l’institution,
·
le fonctionnement du
système éducatif,
·
les droits et les
devoirs de l’enseignant,
·
l’autorité, la
construction de la loi dans la classe, les sanctions,
·
la dimension éthique de
la relation pédagogique,
·
la formation du citoyen
dans l’école,
·
les relations avec les
parents,
·
les partenariats,
·
l’évaluation et
l’orientation,
·
les enjeux des pratiques
interculturelles à l’école,
·
les ZEP et les
“ situations difficiles ”,
·
l’école maternelle et
ses spécificités,
·
la gestion de la mixité
scolaire et l’égalité filles/garçons,
·
l’accueil et
l’intégration des élèves handicapés ou malades.
Enfin, sous la responsabilité du GSIP auquel ils
appartiennent, tous les professeurs des écoles stagiaires effectueront, au
cours de l’année, un stage d’immersion en collège, de préférence en
classe de sixième ou cinquième. Là, ils suivront une classe pendant l’ensemble
de ses activités hebdomadaires et participeront, sous la responsabilité du
principal, à des rencontres de présentation de l’établissement et des questions
spécifiques au second degré. L’entrée en sixième fera l’objet, dans tous les
cas, d’un temps de réflexion avec les enseignants du collège et les stagiaires.
15 personnes encadrées par deux formateurs qui
assurent, chacun, le suivi de 7 à 8 stagiaires pour leur mémoire.
Le séminaire structurant comporte 15 séances de 2
heures réparties sur l’ensemble de l’année universitaire, soit 30 heures.
Il doit permettre d’aborder les questions suivantes en fonction de la
dynamique du travail collectif :
·
les démarches de résolution
de problème (comment passer du repérage d’une difficulté à la construction
d’une problématique ?),
·
la construction d’une
démarche de recherche (problématique, hypothèses, élaboration de situations,
analyse critique, validation),
·
le travail de réflexion
sur la pratique et ses conditions d’efficacité (implication, distanciation),
·
la définition, le
recueil et l’analyse des données,
·
la recherche
documentaire (en association étroite avec les documentalistes et
bibliothécaires),
·
la construction d’une
culture professionnelle (les stagiaires doivent être conseillés dans leurs
lectures et travailler sur l’actualité de la recherche en éducation),
·
l’écriture du mémoire.[xxix]
organisés par le conseil de formation au sein de
l’Unité de formation professionnelle pour un total de 20 heures
·
compléments
disciplinaires,
·
recherches
documentaires,
·
groupes à projets spécifiques
(accompagnement de stage à l’étranger, ateliers de pratiques artistiques,
partenariats, etc.).
Afin de permettre aux professeurs des écoles
stagiaires de travailler personnellement et en équipe, d’investir dans la
recherche documentaire et de participer à des projets d’école en fonction de
leurs projets personnels de formation, une demi-journée sera systématiquement
libérée chaque semaine.
En référence à la catégorisation des composantes de la
formation de la circulaire de la Direction de l’Enseignement supérieur du 22
mars 2002, les horaires se répartissent ainsi :
|
INTITULES avec les
“ valeurs moyennes recommandées ” |
HORAIRES DEDIES |
|
Enseigner la langue
française à l’école primaire (100h) |
- didactique du
français : 50 h - participation au parcours
“ Instituer l’Ecole ” : 12 h - travail sur les exigences
et la précision linguistique dans le cadre du séminaire structurant :
10h SOIT 72 heures |
|
Enseigner les mathématiques
à l’école primaire (50h) |
- didactique des
mathématiques : 40 h SOIT 40 heures |
|
Aborder les autres
disciplines de l’école primaire dans le cadre de la polyvalence (100h) |
- didactique des autres
disciplines enseignées à l’école primaire : 130 h SOIT 130 heures |
|
Analyses les pratiques
professionnelles, préparer et exploiter les stages (75h) |
- séminaire
structurant : 20h - le processus
enseigner-apprendre : 12h - ateliers de préparation
et de suivi des stages : 24 heures - groupe de travail sur la
visite formative : 8h SOIT 64 heures |
|
Connaître l’école et ses
valeurs (30h) |
- travail dans le cadre du
parcours GSIP “ Instituer l’École ” : 24 h SOIT 24 h |
|
Apprendre à maîtriser les
outils de l’enseignant (15h) |
- transmission et
expression orale : le corps et le voix : 12h - compléments de formation
TICE : 12h - TICE et didactique :
12 h SOIT 36 h |
|
Apprendre à connaître les
réalités scolaires particulières (30h) |
- travaux de groupes,
rencontres avec les acteurs et partenaires du système éducatif (GSIP) :
30h SOIT 30 h |
|
Acquérir une dominante de
formation (50h) |
- horaire spécifique :
30h SOIT 30 h |
|
Approche disciplinaire
au sein du parcours “ Instituer l’Ecole ” (toutes disciplines
possibles) |
- horaire dédié : 12h SOIT 12H |
|
Toutes disciplines en
fonction des besoins |
- groupes de besoin :
20h SOIT 20H |
|
Total des valeurs moyennes
recommandées : 450 h |
TOTAL PREVU : 458 h |
N.B. :
Les horaires de français et de mathématiques ont été légèrement diminués par
rapport aux valeurs moyennes recommandées afin de permettre des apports
significatifs dans le cadre de la mise en place de la polyvalence. Mais, ces
disciplines, comme les autres, peuvent s’inscrire dans les “ groupes de
besoin et d’ouverture ” en fonction des nécessités. Par ailleurs, un effort
tout particulier sera fait par l’ensemble des formateurs sur la maîtrise de la
langue.
LA
VALIDATION de la formation s’appuie sur les trois groupes d’appartenance et sur
les stages ; elle comprend trois volets :
-
Les stages en
responsabilité : les deux
derniers stages en responsabilité sont évalués par un rapport de visite de
formateurs ; le rapport sur le dernier stage en responsabilité doit être
co-signé par deux formateurs. Les rapports des formateurs sont communiqués au
stagiaire qui y porte ses commentaires éventuels et les contresigne.
N.B. : Le premier stage en responsabilité, au
cours du premier trimestre, ne fait l’objet que d’une visite formative par un
formateur accompagné de deux autres stagiaires ; cette visite, préparée et
exploitée en groupe, fait l’objet d’un rapport rédigé par le stagiaire,
complété et contresigné par le formateur ; il figure dans le dossier
d’évaluation mais ne peut être retenu à charge contre le stagiaire.
-
Le mémoire professionnel.
-
Les objets d’évaluation :
·
deux “ objets
d’évaluation ” correspondant au GSID,
·
un rapport d’activités
rédigé par le stagiaire concernant un élément abordé dans le GSIP, contresigné
par un maître-formateur et le responsable de GSIP.
N.B. :
Les stages en responsabilité, le mémoire, les deux objets d’évaluation ou le
rapport d’activités sur le GSIP doivent permettre d’attester à la
fois :
·
l’utilisation
pédagogique maîtrisée des TICE (un formateur TICE doit être associé à
l’évaluation),
·
la mise en œuvre d’une
démarche partenariale ou bien une mise en perspective internationale ou
interculturelle (un formateur du service commun “ Relations
internationales ” doit être associé à l’évaluation).
·
L’acquisition de la
dominante choisie (Langues vivantes, arts et cultures, EPS).
CADRE GENERAL DE VALIDATION POUR LES PE2
|
|
1 Rapport de stage en resp. n°1 |
2 Rapport de stage en resp. n°2 |
3 Mémoire
|
4 Objet d’évaluation n°1 - GSID |
5 Objet d’évaluation n°2 - GSID |
6 Rapport d’activités - GSIP |
|
MENTION OBTENUE |
|
|
|
|
|
|
|
VALIDATION |
Validation volet 1 : |
Validation volet 2 : |
Validation volet 3 : |
|||
|
EQUIVALENT ECTS |
15 crédits |
15 crédits |
10 crédits |
10 crédits |
10 crédits |
|
|
Dominante : (validation par un stage en responsabilité (1 ou 2) et soit le mémoire, soit un objet d’évaluation (3, 4 ou 5) |
|
|
|
|
|
|
|
Validation TICE (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
|
Compétence attestée : Partenariat ou international (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
La formation est organisée à partir de trois
groupes d’appartenance : le groupe de suivi et d’intégration didactique
(articulé au stage en responsabilité), le groupe de suivi et d’intégration
pédagogique (articulé au stage de pratique accompagnée filé) et le séminaire
structurant centré sur l’élaboration du mémoire professionnel. Aux activités
organisées dans le cadre de ces trois groupes, s’ajoutent des “ groupes de
besoin et d’ouverture ” organisés au sein de l’Unité de formation
professionnelle (UFP) par le “ conseil de formation ”.
groupe de 30 personnes maximum, sous la responsabilité
d’un “ formateur-référent ”, articulé sur les stages en
responsabilité et représentant un total de 108 heures :
ateliers de préparation et de suivi du
stage en responsabilité dans la ou les disciplines d’enseignement (didactique
des disciplines, épistémologie des savoirs scolaires)
·
le processus
enseigner/apprendre : 12 heures
·
transmission et
expression orale, le corps et la voix : 12 heures
·
les TICE, compléments de
formation : 12 heures
·
les TICE : mise en
œuvre didactique : 12 heures
N.B. Les heures “ outils et mises en
perspectives ” doivent être articulées avec des apports disciplinaires.
groupe de 30 personnes, représentant 78 heures,
sous la responsabilité d’un formateur-référent pouvant s’associer un
co-animateur en fonction des besoins et des thématiques traitées.
Ce groupe est articulé sur un stage de pratique
accompagnée filé (9 journées ou 18 demi-journées), et adossé à un groupe
d’établissements de référence (un bassin de formation si possible) qui
fonctionnent comme “ établissements ressources ” tout au long de l’année.
Le GSIP organise deux types d’activités :
(48 heures de formation et 40 heures de stage de
pratique accompagnée). Ce parcours, sur une thématique donnée (disciplinaire,
pluridisciplinaire ou transdisciplinaire) et dans la perspective d’un ou de
plusieurs projets à réaliser devant des élèves, doit impérativement articuler
différentes approches :
·
l’Ecole, l’institution
scolaire, la laïcité et l’éthique de l’enseignant
(approche philosophique) : 12 heures
·
les enjeux de l’Ecole
d’aujourd’hui (approches sociologiques) 6 heures
·
le développement de
l’enfant et de l’adolescent (approches psychologiques) : 6 heures
·
l’enseignement d’une
discipline ou d’un domaine disciplinaire identifié, ou bien une approche
thématique (la lecture, les représentations des élèves, le suivi individualisé,
les TPE ou PPCP, les itinéraires de découverte, etc.) : 24 heures
Les formateurs des différents secteurs impliqués proposent
un travail collectif susceptible d’articuler et de valoriser leurs apports
réciproques à travers un projet réalisé avec les stagiaires devant les élèves.
L’association progressive des maîtres de stages à l’organisation de ce parcours
et à sa mise en œuvre est souhaitable et sera réalisée en fonction des
possibilités techniques.
(activités en établissements) : travail de
modélisation à partir de l’expérience des stagiaires, 30 heures sur les thèmes
suivants :
·
la responsabilité du
métier d’enseignant dans les différents niveaux de l’institution,
·
le fonctionnement du
système éducatif,
·
les instances de l’établissement
(en particulier le Conseil d’administration) et les acteurs de l’établissement
(CPE, assistant social, infirmier, médecin, personnel administratif et de
service),
·
le projet
d’établissement,
·
les droits et les
devoirs de l’enseignant,
·
les élections des
délégués et la formation à la citoyenneté,
·
l’autorité, la
construction de la loi dans la classe, les sanctions,
·
la dimension éthique de
la relation pédagogique,
·
la formation du citoyen
dans l’école,
·
le comité d’éducation à
la santé et à la citoyenneté,
·
les relations avec les
parents,
·
les partenariats,
·
le conseil de classe,
·
l’évaluation et
l’orientation,
·
les enjeux des pratiques
interculturelles à l’école,
·
les ZEP et les
“ situations difficiles ”,
·
la gestion de la mixité
scolaire et l’égalité filles/garçons,
·
l’accueil et
l’intégration des élèves handicapés et malades.
15 personnes encadrées par deux formateurs qui
assurent, chacun, le suivi de 7 à 8 stagiaires pour leur mémoire.
Le séminaire structurant comporte 15 séances de 2
heures réparties sur l’ensemble de l’année universitaire, soit 30 heures.
Il doit permettre d’aborder les questions suivantes en fonction de la
dynamique des travaux du groupe :
·
les démarches de
résolution de problème (comment passer du repérage d’une difficulté à la
construction d’une problématique ?),
·
la construction d’une
démarche de recherche (problématique, hypothèses, élaboration de situations,
analyse critique, validation),
·
le travail de réflexion
sur la pratique et ses conditions d’efficacité (implication, distanciation),
·
la définition, le
recueil et l’analyse des données,
·
la recherche
documentaire (en association étroite avec les documentalistes et bibliothécaires),
·
la construction d’une
culture professionnelle (les stagiaires doivent être conseillés dans leurs
lectures et travailler sur l’actualité de la recherche en éducation).
·
l’écriture du mémoire.[xxx]
organisés par le conseil de formation au sein de
l’“ unité de formation professionnelle ” pour un total de 20
heures
·
compléments
disciplinaires,
·
recherches
documentaires,
·
groupes à projets
spécifiques (accompagnement de stage à l’étranger, ateliers de pratique
artistique, partenariats, etc.).
Les stagiaires venant des CAPET bénéficient, pour ce
qui les concerne, de 20 heures supplémentaires de groupes de besoin et
d’ouverture : ces heures seront utilisées spécifiquement pour la
familiarisation avec l’usage des systèmes, équipements technologiques et
plates-formes techniques correspondant à leur spécialité.
N.B. Les stagiaires devront, en outre, effectuer un
stage en école, en SEGPA de collège ou en lycée d’enseignement professionnel.
Ce stage d’immersion d’une semaine est effectué dans un établissement du bassin
de formation auquel est rattaché le GSIP ; il s’effectue sous la
responsabilité du directeur d’école, du principal ou du proviseur et doit permettre
la découverte des spécificités de l’enseignement primaire, de l’enseignement
spécialisé ou de l’enseignement technologique ou professionnel. On veillera à
ce que les stagiaires d’un même GSIP effectuent leurs stages d’immersion dans
des établissements de natures différentes et puissent mutualiser leurs
découvertes.
De leur côté, les stagiaires venant des CAPET
effectuent un stage en entreprise de 3 à 5 semaines.
LA VALIDATION de la formation s’appuie sur les trois
groupes d’appartenance et sur les stages ; elle comprend trois
volets :
-
Le stage en
responsabilité : il est évalué
par deux rapports de visite de formateurs ; le dernier rapport doit être
co-signé par deux formateurs ou bien par un formateur et le maître de stage.
Chaque rapport de visite d’un formateur est complété et contresigné par le
stagiaire.
N.B. :Le stage en responsabilité, au cours du
premier trimestre, ne fait l’objet que d’une visite formative par un formateur
accompagné de deux autres stagiaires ; cette visite, préparée et exploitée
en groupe, fait l’objet d’un rapport rédigé par le stagiaire et complété et
contresigné par le formateur ; il figure dans le dossier d’évaluation mais
ne peut être retenu à charge contre le stagiaire.
- Le mémoire professionnel.
- Les objets d’évaluation :
·
deux “ objets
d’évaluation ” correspondant au GSID,
·
un rapport d’activités
concernant le GSIP, co-signé par le responsable du GSIP et le chef
d’établissement du collège ou lycée d’accueil,
·
un rapport sur le stage
effectué en entreprise pour les stagiaires venant du CAPET.
N.B. : Le stage en responsabilité, le mémoire,
les deux objets d’évaluation ou le rapport d’activités sur le GSIP doivent
permettre d’attester à la fois :
·
l’utilisation pédagogique
maîtrisée des TICE (un formateur TICE doit être associé à l’évaluation),
·
la mise en œuvre d’une
démarche partenariale ou bien une mise en perspective internationale ou
interculturelle (un formateur du service commun “ Relations
internationales ” doit être associé à l’évaluation).
CADRE GENERAL DE VALIDATION POUR LES PLC 2 :
CAPES et CAPEPS
|
|
1 Rapport de stage en resp. n°1 |
2 Rapport de stage en resp. n°2 |
3 Mémoire
|
4 Objet d’évaluation n°1 -GSID |
5 Objet d’évaluation n°2 - GSID |
6 Rapport d’activités - GSIP |
|
MENTION OBTENUE |
|
|
|
|
|
|
|
VALIDATION |
Validation
volet 1 : |
Validation
volet 2 : |
Validation
volet 3 : |
|||
|
EQUIVALENT ECTS |
15
crédits |
15
crédits |
10
crédits |
10
crédits |
10
crédits |
|
|
Validation TICE (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
|
Compétence attestée : Partenariat ou international (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
CADRE GENERAL SPECIFIQUE DE VALIDATION POUR LES PLC
2 : CAPET
Rappel : Outre leur stage en responsabilité et
leur stage de pratique accompagnée, les stagiaires venant du CAPET doivent
effectuer un stage en entreprise de 3 à 5 semaines.
|
|
1 Rapport de stage en resp. n°1 |
2 Rapport de stage en resp. n°2 |
3 Mémoire |
4 Objet d’évaluation n°1 -GSID |
5 Objet d’évaluation n°2- GSID |
6 Rapport d’activités GSIP |
7 Rapport du stage en entreprise |
|
MENTION OBTENUE |
|
|
|
|
|
|
|
|
VALIDATION |
Validation volet n°1 : |
Validation volet n°2 :
|
Validation volet n°3 :
|
||||
|
EQUIVALENT ECTS |
15 crédits |
15 crédits |
8 crédits |
8 crédits |
8 crédits |
6 crédits |
|
|
Validation TICE (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
|
|
Compétence attestée : Partenariat ou international (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
|
La formation est organisée à partir de trois groupes
d’appartenance : le groupe de suivi et d’intégration didactique (articulé
au stage en responsabilité en établissement), le groupe de suivi et
d’intégration pédagogique (articulé au stage de pratique accompagnée filé) et
le séminaire structurant centré sur l’élaboration du mémoire professionnel. Aux
activités organisées dans le cadre de ces trois groupes, s’ajoutent des
“ groupes de besoin et d’ouverture ” organisés au sein de l’Unité de
formation professionnelle (UFP) par le “ conseil de formation ”.
Outre leur stage en responsabilité et leur stage de pratique accompagnée, les
stagiaires PLP2 doivent effectuer un stage en entreprise de 20 à 40 jours.
groupe de 30 personnes maximum, sous la responsabilité
d’un “ formateur-référent ”, articulé sur les stages en
responsabilité et représentant un total de 168 heures :
40 ateliers de 3 heures de
préparation et de suivi du stage en responsabilité dans la ou les disciplines
d’enseignement (didactique des disciplines, épistémologie des savoirs
scolaires), soit, 120 heures, y compris le dispositif spécifique d’accompagnement
d’entrée dans le métier.
·
le processus
enseigner/apprendre : 12 heures
·
transmission et
expression orale, le corps et la voix : 12 heures
·
les TICE, compléments de
formation : 12 heures
·
les TICE : mise en
œuvre didactique : 12 heures
N.B. Les heures “ outils et mises en
perspectives ” doivent être articulées avec des apports disciplinaires.
Ce groupe est adossé à un groupe d’établissements de
référence (un bassin de formation si possible) qui fonctionnent comme
“ établissements ressources ” tout au long de l’année.
Le GSIP organise deux types d’activités :
(48 heures de formation articulées à 40 heures de
stage de pratique accompagnée). Ce parcours, sur une thématique donnée
(disciplinaire, pluridisciplinaire ou transdisciplinaire) et dans la
perspective d’un ou de plusieurs projets à réaliser devant des élèves, doit
impérativement articuler différentes approches :
·
l’Ecole, l’institution
scolaire, la laïcité et l’éthique de l’enseignant
(approche philosophique) : 12 heures
·
les enjeux de l’école
d’aujourd’hui (approches sociologiques) 6 heures
·
le développement de
l’enfant et de l’adolescent (approches psychologiques) : 6 heures
·
l’enseignement d’une
discipline ou d’un domaine disciplinaire identifié, ou bien une approche
thématique d’une question à caractère transversal (la lecture, les
représentations des élèves, le suivi individualisé, les TPE ou PPCP, les
itinéraires de découverte, etc.) : 24 heures
Les formateurs des différents secteurs impliqués
proposent un travail collectif susceptible d’articuler et de valoriser leurs
apports réciproques à travers un projet réalisé avec les stagiaires devant les
élèves. L’association progressive des maîtres de stage à l’organisation de ce
parcours et à sa mise en œuvre est souhaitable et sera réalisée en fonction des
possibilités techniques.
(activités en établissements) : travail de
modélisation à partir de l’expérience des stagiaires, 30 heures sur les thèmes
suivants :
·
la responsabilité du
métier d’enseignant dans les différents niveaux de l’institution,
·
le fonctionnement du
système éducatif,
·
les instances de
l’établissement (en particulier le Conseil d’administration) et les acteurs de
l’établissement (CPE, assistant social, infirmier, médecin, personnel
administratif et de service),
·
le projet
d’établissement,
·
les droits et les
devoirs de l’enseignant,
·
les élections des
délégués et la formation à la citoyenneté,
·
l’autorité, la
construction de la loi dans la classe, les sanctions,
·
la dimension éthique de
la relation pédagogique,
·
la formation du citoyen
dans l’établissement,
·
le comité d’éducation à
la santé et à la citoyenneté,
·
les relations avec les
parents,
·
les partenariats,
·
le conseil de classe,
·
l’évaluation et
l’orientation,
·
les enjeux des pratiques
interculturelles à l’école,
·
les ZEP et les
“ situations difficiles ”,
·
la gestion de la mixité
scolaire et l’égalité filles/garçons,
·
l’accueil et
l’intégration des élèves handicapés ou malades.
15 personnes encadrées par deux formateurs qui
assurent, chacun, le suivi de 7 à 8 stagiaires pour leur mémoire.
Le séminaire structurant comporte 15 séances de 2
heures réparties sur l’ensemble de l’année universitaire, soit 30 heures.
Il doit permettre d’aborder les questions suivantes en fonction de la
dynamique du travail du groupe :
·
les démarches de
résolution de problème (comment passer du repérage d’une difficulté à la
construction d’une problématique ?),
·
la construction d’une
démarche de recherche (problématique, hypothèses, élaboration de situations,
analyse critique, validation),
·
le travail de réflexion
sur la pratique et ses conditions d’efficacité (implication, distanciation),
·
la définition, le
recueil et l’analyse des données,
·
la recherche
documentaire (en association étroite avec les documentalistes et
bibliothécaires),
·
la construction d’une
culture professionnelle (les stagiaires doivent être conseillés dans leurs
lectures et travailler sur l’actualité de la recherche en éducation),
·
l’écriture du mémoire.[xxxi]
organisés par le conseil de formation au sein de
l’“ unité de formation professionnelle ” pour un total de 20
heures
·
compléments
disciplinaires,
·
recherches
documentaires,
·
groupes à projets
spécifiques (accompagnement de stage à l’étranger, ateliers de pratique
artistique, partenariats, etc.).
N.B. Les stagiaires devront, en outre, effectuer un
stage en école, en SEGPA de collège, ou en lycée d’enseignement général ou
technologique. Ce stage d’immersion d’une semaine est effectué dans une école
ou un établissement du bassin de formation auquel est rattaché le GSIP ;
il s’effectue sous la responsabilité du directeur d’école, du principal ou du
proviseur et doit permettre la découverte des spécificités de l’enseignement
primaire ou de l’enseignement technologique ou professionnel. On veillera à ce
que les stagiaires d’un même GSIP effectuent leurs stages d’immersion dans des
établissements de natures différentes et puissent mutualiser leurs découvertes.
LA VALIDATION de la formation s’appuie sur les trois
groupes d’appartenance et sur les stages ; elle comprend trois
volets :
-
Le stage en
responsabilité : il est évalué
par deux rapports de visite de formateurs ; le dernier rapport doit être
co-signé par deux formateurs ou bien par un formateur et le maître de stage.
Chaque rapport de visite d’un formateur est complété et contresigné par le
stagiaire.
N.B. : Le stage en responsabilité, au cours du
premier trimestre, ne fait l’objet que d’une visite formative par un formateur
accompagné de deux autres stagiaires ; cette visite, préparée et exploitée
en groupe, fait l’objet d’un rapport rédigé par le stagiaire, complété et
contresigné par le formateur ; il figure dans le dossier d’évaluation,
mais ne peut être retenu à charge contre le stagiaire.
- Le mémoire professionnel.
- Les objets d’évaluation :
·
deux “ objets
d’évaluation ” correspondant au GSID,
·
un rapport d’activités
concernant le GSIP, co-signé par le responsable du GSIP et le chef
d’établissement du collège ou lycée d’accueil,
·
un rapport sur le stage
effectué en entreprise.
N.B. : Le stage en responsabilité, le mémoire,
les deux objets d’évaluation ou le rapport d’activités sur le GSIP doivent
permettre d’attester à la fois :
·
l’utilisation
pédagogique maîtrisée des TICE (un formateur TICE doit être associé à
l’évaluation),
·
la mise en œuvre d’une
démarche partenariale ou bien une mise en perspective internationale ou
interculturelle (un formateur du service commun “ Relations
internationales ” doit être associé à l’évaluation).
CADRE GENERAL DE VALIDATION POUR LES PROFESSEURS
STAGIAIRES DES LYCEES PROFESSIONNELS
|
|
1 Rapport de stage en resp. n°1 |
2 Rapport de stage en resp. n°2 |
3 Mémoire |
4 Objet d’évaluation n°1 -GSID |
5 Objet d’évaluation n°2- GSID |
6 Rapport d’activités GSIP |
7 Rapport du stage en entreprise |
|
MENTION OBTENUE |
|
|
|
|
|
|
|
|
VALIDATION |
Validation volet n°1 : |
Validation volet n°2 :
|
Validation volet n°3 :
|
||||
|
EQUIVALENT ECTS |
15 crédits |
15 crédits |
8 crédits |
8 crédits |
8 crédits |
6 crédits |
|
|
Validation TICE (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
|
|
Compétence attestée : Partenariat ou international (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
|
La formation est organisée à partir de trois
groupes d’appartenance : le groupe de suivi et d’intégration spécifique
(centré sur la professionnalité du CPE), le groupe de suivi et d’intégration
pédagogique (où les stagiaires sont regroupés avec des PLC et PLP par bassins
de formation) et le séminaire structurant centré sur l’élaboration du mémoire
professionnel. Aux activités organisées dans le cadre de ces trois groupes,
s’ajoutent des “ groupes de besoin et d’ouverture ” organisés au sein
de l’Unité de formation professionnelle (UFP) par le “ conseil de
formation ”. Outre les stages en établissements, les stagiaires CPE
doivent effectuer un stage en entreprise de 10 jours.
groupe
de 30 personnes environ, sous la responsabilité d’un formateur-référent,
articulé sur les stages en responsabilité et représentant un total de 186
heures :
·
ateliers de
préparation et de suivi des stages en responsabilité, ateliers de réflexion et
de production (le référentiel de tâches du CPE, le projet de l’élève,
l’éducation à la citoyenneté dans la vie de l’établissement, l’orientation, les
relations avec les familles, la scolarisation des élèves handicapés ou malades,
le travail avec les partenaires à l’intérieur et à l’extérieur de l’établissement) :
50 heures
·
cours et conférences
débats (psychologie de l’adolescent, connaissance du système éducatif, droit et
éducation, sociologie de l’éducation, histoire de l’éducation, philosophie de
l’éducation) : 50 heures
·
formations par des mises
en situation (conduite de l’action et démarche de projet, dynamique et conduite
des groupes, la gestion des situations de crise, l’entretien dans la relation
éducative) : 50 heures
·
transmission et
expression orale, le corps et la voix : 12 heures
·
les TICE, compléments de
formation : 12 heures
·
les TICE, intégration
dans la pratique : 12 heures
groupe de 30 personnes environ, représentant 78
heures, sous la responsabilité d’un formateur-référent pouvant s’associer
un co-animateur en fonction des besoins et des thématiques traitées.
Ce groupe est articulé sur un stage de pratique
accompagnée filé (9 journées ou 18 demi-journées), et adossé à un groupe
d’établissements de référence (un bassin de formation si possible) qui
fonctionnent comme “ établissements ressources ” tout au long de
l’année.
Le GSIP organise deux types d’activités :
(48 heures de formation et deux semaines de stage de
pratique accompagnée filé). Ce parcours, sur une thématique donnée
(disciplinaire, pluridisciplinaire ou transdisciplinaire) et dans la
perspective d’un ou de plusieurs projets à réaliser devant des élèves, doit
impérativement articuler différentes approches :
·
l’Ecole, l’institution
scolaire, la laïcité, l’éthique de l’enseignant et du CPE (approche philosophique) :
12 heures
·
les enjeux de l’Ecole
d’aujourd’hui (approches sociologiques) 6 heures
·
le développement de
l’enfant et de l’adolescent (approches psychologiques) : 6 heures
·
une approche thématique
d’une question à caractère transversal en lien avec le métier de CPE (le
conseil de classe, les sanctions, le projet d’établissement, les
représentations des élèves, etc.) : 24 heures
Les formateurs des différents secteurs impliqués
proposent un travail collectif susceptible d’articuler et de valoriser leurs
apports réciproques à travers un projet réalisé avec les stagiaires devant les
élèves. L’association progressive des maîtres de stage à l’organisation de ce
parcours et à sa mise en œuvre est souhaitable et sera réalisée en fonction des
possibilités techniques.
(activités en école) : travail de modélisation à
partir de l’expérience des stagiaires, 30 heures sur les thèmes suivants :
·
la responsabilité du
métier d’enseignant dans les différents niveaux de l’institution,
·
le fonctionnement du
système éducatif,
·
les instances de l’établissement (en
particulier le Conseil d’administration) et les acteurs de l’établissement
(CPE, assistant social, infirmier, médecin, personnel administratif et de
service),
·
le projet
d’établissement,
·
les droits et les
devoirs de l’enseignant et du CPE,
·
les élections des
délégués et la formation à la citoyenneté,
·
l’autorité, la
construction de la loi dans la classe, les sanctions,
·
la dimension éthique de
la relation pédagogique,
·
la formation du citoyen
dans l’établissement,
·
le comité d’éducation à
la santé et à la citoyenneté,
·
les relations avec les
parents,
·
les partenariats,
·
le conseil de classe,
·
l’évaluation et
l’orientation,
·
les enjeux des pratiques
interculturelles à l’école,
·
les ZEP et les
“ situations difficiles ”,
·
la gestion de la mixité
scolaire et l’égalité filles/garçons,
·
l’accueil et
l’intégration des élèves handicapés ou malades.
15 personnes encadrées par deux formateurs qui
assurent, chacun, le suivi de 7 à 8 stagiaires pour leur mémoire.
Le séminaire structurant comporte 15 séances de 2
heures réparties sur l’ensemble de l’année universitaire, soit 30 heures.
Il doit permettre d’aborder les questions suivantes en fonction de la
dynamique du travail du groupe :
·
les démarches de
résolution de problème (comment passer du repérage d’une difficulté à la
construction d’une problématique ?),
·
la construction d’une
démarche de recherche (problématique, hypothèses, élaboration de situations,
analyse critique, validation),
·
le travail de réflexion
sur la pratique et ses conditions d’efficacité (implication, distanciation),
·
la définition, le
recueil et l’analyse des données,
·
la recherche
documentaire (en association étroite avec les documentalistes et
bibliothécaires),
·
la construction d’une
culture professionnelle (les stagiaires doivent être conseillés dans leurs
lectures et travailler sur l’actualité de la recherche en éducation),
·
l’écriture du mémoire.[xxxii]
organisés par le conseil de
formation au sein de l’“ Unité de formation professionnelle ” pour un
total de 20 heures :
· compléments disciplinaires,
· recherches documentaires,
· groupes à projets spécifiques (accompagnement de stage
à l’étranger, ateliers de pratique artistique, partenariats, etc.)
LA VALIDATION de la
formation s’appuie sur les trois groupes d’appartenance et sur les
stages ; elle comprend trois volets :
-
Le stage en
responsabilité : il est évalué
par deux rapports de visite de formateurs ; le dernier rapport de stage
doit être co-signé par deux formateurs ou bien par un formateur et le maître de
stage. Chaque rapport de visite d’un formateur est complété et contresigné par
le stagiaire
N.B. : Le stage en responsabilité, au cours du
premier trimestre, ne fait l’objet que d’une visite formative par un formateur
accompagné de deux autres stagiaires ; cette visite, préparée et exploitée
en groupe, fait l’objet d’un rapport rédigé par le stagiaire, complété et contresigné
par le formateur ; il figure dans le dossier d’évaluation, mais ne peut
être retenu à charge contre le stagiaire.
-
Le mémoire professionnel.
-
Les objets d’évaluation :
·
deux “ objets
d’évaluation ” correspondant au GSID,
·
un rapport d’activités
concernant le GSIP et le stage de pratique accompagnée, co-signé par le
responsable du GSIP et le chef d’établissement du collège ou lycée d’accueil.
N.B.
: Le stage en responsabilité, le mémoire, les deux objets d’évaluation ou le
rapport d’activités sur le GSIP doivent permettre d’attester à la fois :
·
l’utilisation
pédagogique maîtrisée des TICE,
·
la mise en œuvre d’une
démarche partenariale ou bien une mise en perspective internationale ou
interculturelle (un formateur du service commun “ Relations
internationales ” doit être associé à l’évaluation).
CADRE GENERAL DE VALIDATION POUR LES CONSEILLERS
PRINCIPAUX D’EDUCATION
|
|
1 Rapport de stage
en resp. n°1 |
2 Rapport de stage en resp. n°2 |
3 Mémoire
|
4 Objet d’évaluation n°1 - GSID |
5 Objet d’évaluation n°2 - GSID |
6 Rapport d’activités - GSIP |
|
MENTION OBTENUE |
|
|
|
|
|
|
|
VALIDATION |
Validation volet 1 : |
Validation volet 2 : |
Validation volet 3 : |
|||
|
EQUIVALENT ECTS |
15 crédits |
15 crédits |
10 crédits |
10 crédits |
10 crédits |
|
|
Validation TICE (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
|
Compétence attestée : Partenariat ou international (une seule colonne cochée) |
|
|
|
|
|
|
Option A : enseignement aux élèves déficients auditifs
Option C : enseignement aux élèves malades somatiques,
déficients physiques, handicapés moteur
Option D : enseignement aux élèves présentant des troubles
importants à dominante psychologique
Option E : aide pédagogique aux enfants en difficulté
scolaire
Option F : enseignement aux adolescents en difficulté
scolaire
Option G : aide rééducative aux enfants en difficulté
scolaire
Une formation professionnalisante : Elle doit permettre à chacune et chacun
de bâtir une nouvelle identité professionnelle par le développement ou
l’acquisition de compétences et d’attitudes appropriées au métier d’enseignant
spécialisé.
Une formation pour adulte : Elle s’adresse à des fonctionnaires de l’Education
Nationale titulaires, en stage, soumis aux mêmes droits et devoirs que tous les
collègues.
Elle est organisée à partir de trois principes, trois enjeux,
trois approches.
Trois principes :
·
Prise en
compte de l’expérience antérieure, professionnelle et personnelle des stagiaires en s’appuyant sur
un parcours de formation personnalisé négocié.
·
Des
stagiaires, acteurs du processus formatif d’intégration des différents
apports et des différentes expériences de leur formation.
·
Développement
d’une pratique réflexive,
c’est à dire apprendre à observer, à comprendre ce qui se passe vraiment dans
la classe, à passer du constat de la difficulté à l’analyse du problème
professionnel.
Trois enjeux :
·
Une
formation professionnelle : un enseignant doit être capable d’élaborer un dispositif
pédagogique adapté, de le mettre en œuvre et d’en observer les effets pour
réguler sa pratique. Il doit être capable d’échanger avec des partenaires et de
mettre en place des synergies d’action.
·
Un
développement personne : une formation, dès lors qu’elle engage à produire un savoir
nouveau, des attitudes nouvelles, implique la personne bien au-delà du
professionnel et l’oblige à des positionnements éthiques dans un cadre
réglementaire.
·
La
certification : la
réussite aux épreuves de certification nécessite un travail spécifique de
problématisation et d’expression au-delà des compétences mêmes de l’enseignant.
Trois approches :
·
L’approche
théorique : les
conférences, les cours, les études théoriques, les lectures…
·
L’approche
réflexive : la
recherche personnelle, l’élaboration d’un mémoire professionnel, les groupes
d’analyse de la pratique, les groupes de réflexion professionnelle, les
rencontres avec des professionnels, visites des formateurs sur le lieu de stage
…
·
L’approche
expérimentale : les
stages de pratique accompagnée, les stages en responsabilité, les visites de
découverte des différentes structure de l’AIS…
Un objet fédérateur du dispositif de
formation : le mémoire professionnel qui incarne à la fois les trois
principes et les trois enjeux et participe des trois approches.
L’unité de formation 1 (UF 1) répond à trois buts :
·
Permettre
aux stagiaires d’approfondir ou réajuster les connaissances acquises en
formation initiale en leur offrant l’accès à une culture pédagogique,
didactique et institutionnelle générale.
·
Permettre
aux stagiaires de construire leur identité professionnelle par confrontation
des caractéristiques propres à chaque option.
·
Préparer à
l’épreuve écrite du CAPSAIS.
Le cahier des charges est élaboré à partir du référentiel du BOEN
hors série n°3 du 8 mai 1997.
Le volume correspondant à
l’UF1 est de 150 heures.
L’unité de formation 2 (UF 2) répond à deux buts :
·
Permettre
aux stagiaires de construire les compétences spécifiques à l’option choisie au
CAPSAIS.
·
Préparer à
l’épreuve écrite de l’examen.
Le volume correspondant à la formation pour l’UF 2 est de 378
heures de formation et 200 heures de pratique professionnelle.
L’unité de formation 3 (UF 3) répond à quatre buts :
·
Accompagnement
à la prise de poste.
·
Aide à
l’élaboration du projet pédagogique et des projets individualisés des élèves.
·
Préparation
de l’épreuve US 3 du CAPSAIS.
·
Répondre aux
besoins de formation émergeant de la pratique
Cette préparation s’effectue l’année de prise de poste grâce à
trois semaines de regroupement à l’IUFM, soit 72 heures.
Tous les stagiaires
bénéficient d’un accès au site Internet de l’UFAIS, qui leur permet :
·
de s’informer
sur les aspects institutionnels et législatifs de l’AIS ;
·
d’accéder
à une synthèse des connaissances théoriques nécessaires à la compréhension
des enfants et des adolescents en difficulté et/ou handicapés ;
·
d’explorer
les principales problématiques de l’enseignement spécialisé ;
·
de participer
à des forums de discussion avec l’ensemble des stagiaires et des formateurs
de l’UFAIS.
Cette
formation s’adresse à tout enseignant installé sur un poste spécialisé des
options D ou F et qui souhaite préparer le CAPSAIS.
Les
objectifs de cette formation sont bien évidemment les mêmes que pour la
formation classique précédente. Seule l’organisation pédagogique est différente.
L’année
de formation s’échelonne de Septembre à fin mai soit 32 semaines de formation.
Six
semaines de formation massée dans l’année (soit 144 heures) :
·
Une
semaine en début d’année.
·
Deux
semaines entre novembre et fin décembre.
·
Deux
semaines entre début janvier et fin février.
·
Une
semaine entre début mars et fin avril.
Vingt
six semaines de formation filée (soit 165 heures) :
·
13
demi mercredis pour les Ateliers d’Appropriation (39 heures)
·
13
demi mercredis pour les Groupes de Réflexion Professionnelle (39 heures)
·
15
demi mercredis pour le cycle de conférences (45 heures)
·
11
demi mercredis pour le travail personnel (33 heures)
·
deux
visites par un formateur dans la classe (6 heures)
·
un
suivi personnalisé du mémoire professionnel (3 heures)
La
participation, l’année suivante, au regroupement US 3 de trois semaines (72
heures).
La
masse horaire globale sur les deux années s’élève à environ 381 heures.
La
formation des psychologues scolaires et la préparation au D.E.P.E.S (Diplôme
d’Etat de Psychologie Scolaire) est organisée, en partenariat avec l’IUFM de
LYON, par le Centre de formation des psychologues scolaires de l’université
LYON 2.
Un
module de formation commun, aux stagiaires psychologues scolaires, maîtres
d’adaptation et rééducateurs de l’UFAIS, est organisé chaque
année pour :
-
acquérir
les bases d’une culture commune
-
faire
l’expérience d’une réflexion commune à travers la résolution de situations
professionnelles rencontrées dans le cadre du RASED ( réseau d’aides
spécialisés aux élèves en difficulté).
NOTES :
[i] Actuellement, dans la plupart des centres, un stagiaire appartient, au cours de sa formation, à 11 à 13 groupes de référence.
[ii] Pour la constitution des Unités de formation professionnelle, il conviendra de ne pas disperser les étudiants et stagiaires des filières du second degré à faible effectif ; il conviendra également de garantir une pluralité des origines disciplinaires (au moins trois) afin de permettre des échanges, des temps de formation commune et un travail de collaboration interdisciplinaire dans le cadre des implantations territoriales. On veillera également à ce que les formateurs des filières à effectifs lourds, répartis dans plusieurs UFP, puissent disposer des conditions matérielles permettant la concertation et le travail d’équipe.
[iii] Nous utilisons ici le terme de “ temporalité ” pour désigner le “ temps vécu ” par les individus, temps nécessairement contraint par des échéances institutionnelles, mais temps qui doit être investi et maîtrisé dans une dynamique de formation. Il s’agit bien d’articuler, selon la distinction de Gaston Berger, le “ temps existentiel ” et le “ temps opératoire ”, le temps du vécu personnel et celui des activités organisées, afin que ces dernières soient véritablement intégrées dans le “ projet ” du stagiaire.
[iv] Il est possible, à titre très approximatif, pour situer ces “ entrées ”, de prendre la métaphore photographique : l’entrée “ didactique ” représenterait la focale la plus proche de l’acte d’apprendre tandis que les entrées “ pédagogique ” et “ réflexive ” ouvriraient le champ plus largement, sans, pour autant écarter l’objet principal de la situation scolaire : les apprentissages.
[v] En effet, si les visites collectives semblent relativement faciles à organiser dans le second degré (en raison des décalages habituels des emplois du temps), elles sont plus difficiles à mettre en œuvre dans le premier degré en raison de la simultanéité des stages : toutes les solutions seront recherchées pour surmonter ce problème (utilisation, par exemple, d’éventuels décalages de stages entre des “ vagues ” ou des “ cursus ” de stagiaires) ; de plus, un appui particulier sera demandé, pour réaliser ce dispositif, aux écoles concernées, en concertation avec les Inspecteurs de l’Education nationale.
[vi] Des moyens spécifiques seront demandés dans le cadre du Contrat quadriennal pour financer cette mesure.
[vii] Ainsi, pour le second degré, tous les stagiaires - qui ont vocation à devenir, dès leur prise de fonction, professeurs principaux – doivent travailler en phase avec les “ événements ” de l’établissement : réunions de rentrée, élections des délégués, contacts avec les parents, mise en place de projets interdisciplinaires, conseils de classe, orientation, etc.
[viii] La classe n’est pas “ un groupe affinitaire ”, les relations n’y sont pas régies par les préférences individuelles, la transmission des savoirs requiert des dispositifs spécifiques, etc.
[ix] Ce qui, bien évidemment, n’est pas exclu, mais ne peut constituer la norme exigible.
[x] Cette perspective permet d’envisager, à terme, l’habilitation du travail de mémoire dans le cadre de crédits universitaires ECTS.
[xi] Il n’apparaît ni souhaitable ni possible d’attendre la stabilisation des problématiques des mémoires pour constituer les séminaires structurants dans la mesure où, précisément, la construction de celles-ci en serait un des principaux objectifs. Les stagiaires s’inscrivent donc dans un séminaire défini par une thématique (au sens large) et au sein duquel ils définissent leur problématique.
[xii] Sera mis en place un système d’encadrement des séminaires par trois formateurs : deux formateurs chevronnés et un formateur qui, dans un premier temps, travaille avec eux pour se former à l’encadrement des séminaires (dans le cadre de la formation de formateurs). Par ailleurs, les séminaires pourront être ouverts, en fonction, des séances, à des formateurs particulièrement intéressés ou qui y constitueront des “ personnes ressources ”.
[xiii] Enseignants-chercheurs, formateurs à temps plein, formateurs à temps partagé, formateurs associés, PEIMF, cadres…
[xiv] Les entrées des séminaires structurants pourront être articulées aux séminaires de recherche existant, par ailleurs, à l’IUFM.
[xv] La nature des activités organisées dans le cadre des “ groupes de besoin et d’ouverture ” est définie au sein des Unités de formation professionnelle qui peuvent, si nécessaire, solliciter l’expertise des UCD.
[xvi] Les “ groupes de besoin et d’ouverture ” doivent rester un moyen de personnalisation ; ils ne peuvent donc pas constituer une action unique de 20h sur une même discipline ou une même thématique.
[xvii] L’unité de formation professionnelle est le cadre où les formateurs exercent en tant que concepteurs de formation ; ce qui ne les empêche pas d’avoir des interventions dans d’autres cadres.
[xviii] Actuellement, en effet, l’accompagnement existe mais de façon trop morcelée et il est difficile, avant l’évaluation finale, d’avoir un point de vue global, sur le cursus de formation d’un stagiaire.
[xix] L’UFP s’articule mais ne se substitue pas aux filières du second degré et aux centres locaux :
- La filière du second degré est la structure académique opérationnelle pour chaque discipline, composée de tous les formateurs permanents et associés de la discipline. Elle définit les contenus de formation disciplinaires et didactiques avec les UCD et les universités associées ; elle organise les enseignements disciplinaires et didactiques des étudiants et des stagiaires, propose les intervenants extérieurs ; elle organise les stages et les visites, travaille avec les maîtres de stage ; elle est également responsable de l’organisation des admissions en première année et des commissions de validation en seconde année.
- Le responsable du centre local, qui représente la direction de l’IUFM dans le centre et y incarne les choix politiques de l’établissement, définit et organise les UFP, réunit les conseils de formation en cas de besoin, choisit et répartit les formateurs sur les différentes formations, en concertation avec les filières, les UCD et les responsables des pôles de recherche. Il valide les propositions d’activités élaborées par l’UFP et contribue à leur mise en œuvre. Il garantit l’unité académique de la formation, anime la vie étudiante et organise les concertations, tant avec les formateurs qu’avec les étudiants et les stagiaires ; il supervise l’organisation des stages, des validations, de la soutenance des mémoires et de la préparation des dossiers de validation des stagiaires.
[xx] Ainsi, l’UFP est-elle chargée de mettre en œuvre ce qui, dans le plan de formation précédent, était nommé “ parcours ” ou “ module centre ”.
[xxi] En particulier “ liste complémentaire ” et “ liste principale ” mais aussi cursus et expériences antérieurs.
[xxii] CESC
[xxiii] Cf., plus loin, les tableaux de validation présentés.
[xxiv] Cette préparation aux épreuves d’admissibilité sera mise en place, dans toute la mesure du possible, avec les universités partenaires de l’IUFM.
[xxv] Ces 20 heures sont données à tous les stagiaires, y compris ceux qui ont la dominante “ langue vivante ” et qui disposent de 30 heures spécifiques à ce titre.
[xxvi] Ces 20 heures sont données à tous les stagiaires, y compris ceux qui ont la dominante “ Arts et cultures ” et qui disposent de 30 heures spécifiques à ce titre.
[xxvii] Ces 20 heures sont données à tous les stagiaires, y compris ceux qui ont la dominante “ Arts et cultures ” et qui disposent de 30 heures spécifiques à ce titre.
[xxviii] Ces 30 heures sont données à tous les stagiaires, y compris ceux qui ont la dominante “ EPS ” et qui disposent de 30 heures spécifiques à ce titre.
[xxix]
À titre indicatif, on peut identifier quelques séances qui devront être
programmées, en fonction de la dynamique propre du séminaire, sur des sujets
particuliers : l’élaboration d’un mémoire (problématique, hypothèses,
méthodologie), les conditions de prise de distance et l’analyse de pratiques,
la recherche documentaire, le recueil et l’analyse des données, l’écriture du
mémoire, la soutenance. Plusieurs séances devront, par ailleurs, être
consacrées aux exposés de l’avancée des travaux des stagiaires et à des comptes
rendus de lecture.
[xxx]
À titre indicatif, on peut identifier quelques séances qui devront être
programmées, en fonction de la dynamique propre du séminaire, sur des sujets
particuliers : l’élaboration d’un mémoire (problématique, hypothèses,
méthodologie), les conditions de prise de distance et l’analyse de pratiques, la
recherche documentaire, le recueil et l’analyse des données, l’écriture du
mémoire, la soutenance. Plusieurs séances devront, par ailleurs, être
consacrées aux exposés de l’avancée des travaux des stagiaires et à des comptes
rendus de lecture.
[xxxi]
À titre indicatif, on peut identifier quelques séances qui devront être
programmées, en fonction de la dynamique propre du séminaire, sur des sujets
particuliers : l’élaboration d’un mémoire (problématique, hypothèses,
méthodologie), les conditions de prise de distance et l’analyse de pratiques,
la recherche documentaire, le recueil et l’analyse des données, l’écriture du
mémoire, la soutenance. Plusieurs séances devront, par ailleurs, être
consacrées aux exposés de l’avancée des travaux des stagiaires et à des comptes
rendus de lecture.
[xxxii]
À titre indicatif, on peut identifier quelques séances qui devront être programmées,
en fonction de la dynamique propre du séminaire, sur des sujets
particuliers : l’élaboration d’un mémoire (problématique, hypothèses,
méthodologie), les conditions de prise de distance et l’analyse de pratiques,
la recherche documentaire, le recueil et l’analyse des données, l’écriture du
mémoire, la soutenance. Plusieurs séances devront, par ailleurs, être
consacrées aux exposés de l’avancée des travaux des stagiaires et à des comptes
rendus de lecture.