LA LETTRE DE R

LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L.     2 - 8 – février 2008

 

Sommaire

 

Dis-moi quelle histoire tu enseignes à tes enfants et je te dirai quelle société tu prépares. 1

Quelle éducation émancipatrice tout au long de la vie ?. 2

Rattrapage scolaire pendant les vacances. 3

Lettre d’un principal de Collège. 3

des mesures pour donner du sens. 4

Lutter contre l’échec au Collège, au Lycée, à l’Université. 5

Le besoin de perturber…. 5

Informations. 6

Citoyens du monde : la maison de la citoyenneté mondiale. 6

Quelle école pour aujourd’hui et pour demain ?. 6

18ème SALON NATIONAL PEDAGOGIE FREINET. 7

« Education aux valeurs : un défi majeur pour la formation des êtres humains ». 7

Partager les savoirs et se former ensemble : une date à retenir. 8

En février, sur le site: "Les facteurs humains dans l'enseignement" 8

Éduquer sans gifle ni fessée ?. 9

Gandhi est-il dépassé. 9

De l'éducation, encore de l'éducation, toujours de l'éducation. 9

Concevoir, construire et utiliser un outil pédagogique. 10

Quelques rappels…... 10

 

 

 

Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?

Quels enfants laisserons-nous à notre planète ?

Pierre Rabhi.  

 

Dis-moi quelle histoire tu enseignes à tes enfants et je te dirai quelle société tu prépares.

 

Les récentes déclarations faites devant le CRIF (devoir de mémoire de la Shoah), les discours du Latran (supériorité de la morale religieuse sur la morale laïque) et de Riyad, l’organisation de l’Islam en France (Conseil français du culte musulman) par le ministre de l’Intérieur et des Cultes qu’il fut naguère, l’apologie d’un patriotisme qui flirte avec un nationalisme « identitaire », permettent de cerner les contours de la société communautariste que l’actuel Président entend instaurer en France – et sa vision de ce vers quoi, selon lui, l’Europe et – pourquoi pas - le monde doit tendre.

L’idée maîtresse est celle du rôle imparti à chaque niveau de communauté humaine (de la famille à la nation et au-delà, en passant par les églises et l’école) : celui d’un agent de police[1] (au sens propre de ces deux mots), c'est-à-dire du principal moyen de maintenir l’ordre social existant.  Il y a de gros risques que l’enseignement de l’histoire, son contenu et ses méthodes, dans l’école que le Président et son Ministre entendent « refonder », soit essentiellement appelé à renforcer les cours de morale et d’instruction civique rétablis[2] : Xavier Darcos parle de rétablir un enseignement chronologique des faits – et notamment des « grandes figures » qui ont marqué l’histoire de France. On retrouve là ce que fut l’enseignement de l’histoire dans l’école primaire de la 3e république : il s’agissait d’enraciner dans les jeunes esprits mais aussi dans leurs cœurs, l’amour de la patrie fondé sur une admiration exclusive pour sa forme harmonieuse (l’hexagone régulier opposé aux formes irrégulières des autres pays), ses héros légendaires, (de Vercingétorix à Napoléon 1er en passant par Clovis et Jeanne d’Arc), la gloire de ses conquêtes et la somptuosité de ses monuments... Une idée de patrie qui, pour être bien intégrée, avait besoin d’un « ennemi héréditaire » dont le « sang impur » devait « abreuver (les) sillons » de nos champs. Quel objectif poursuit le Président lorsqu’il fait lire la lettre de Guy Moquet devant tous les Lycéens ?

 

L’idée de patrie est relativement récente en France : les historiens la font souvent remonter à la bataille de Valmy. Dix huit jours avant, Danton avait lancé son appel à sauver la « patrie en danger » : « Le tocsin qui sonne n’est point un signal d’alarme, c’est la charge contre les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée. » Au cri de « Vive la Nation » les 18 000 soldats de Kellermann découragèrent plus qu’ils ne vainquirent les 40 000 hommes de Brunswick. C’est de la conscience d’un danger mortel imminent qu’émergea celle de patrie.

Aujourd’hui, le danger imminent est celui que court toute l’humanité devant les destructions infligées à la planète : c’est une conscience nouvelle qu’il est urgent de faire émerger, une conscience planétaire, celle de Terre-Patrie, selon l’expression d’Edgar Morin.

L’histoire du village, de la région, du pays, du continent, doit conduire à s’interroger sur l’histoire des hommes, de l’humanité toute entière. L’émotion suscitée par les barbaries reste vaine à combattre leurs répétitions si elle ne s’accompagne pas de la nécessaire distanciation qui seule permet d’en dévoiler les racines. Il ne suffit pas d’évoquer le dernier génocide du 20e siècle (800 000 morts au Rwanda, essentiellement des Tutsis) pour « donner du sens à l’horreur » selon l’expression de Xavier Darcos, si on occulte, en amont, la responsabilité des colons allemands puis belges[3]. Ce sont ces colons qui, pour assurer leur domination, s’appuyèrent sur une « élite » Tutsis, éleveurs de vaches, socialement plus considérés que les Hutus, agriculteurs. Ces mêmes colons fixèrent – parfois arbitrairement – en « ethnies » distinctes ce qui n’était au départ que des modes de vie et de production différents. Ils insufflèrent ainsi un racisme qui amplifia la vieille opposition entre éleveurs (nomades) et agriculteurs (sédentaires)[4] née avec les premières « civilisations » agricoles, 10 000 ans avant notre ère.

A l’histoire de montrer la fausseté de l’opposition entre « civilisation » et barbarie : toutes les civilisations humaines ont produit autant – si ce n’est plus, souvent – de barbarie qu’elles n’ont été « créatrices d’humanité ». C’est ce double visage de l’humanité – qui est inscrit au tréfonds de chacun de nous – que l’histoire devrait mettre en lumière. Homo sapiens/homo démens, dit Edgar Morin, cette double « nature humaine » qui est pulsion à vouloir dominer l’autre, avidité à (le) posséder de mille manières, et aspiration, dans le même temps, à l’aimer et à en être aimé. Rapine et don.

Alors la connaissance de notre passé sera au service d’une véritable « politique de civilisation » qui ne sera pas réduite aux « civilités ».

Georges Hervé, février 2008              

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Dans sa lettre périodique, RECIT signale un excellent article d’Agnès Rousseaux, Vice Présidente des MRJC

Quelle éducation émancipatrice tout au long de la vie ?

«  Cette question renvoie pour moi à deux questions :

1 - « Qui va naître ? » Quel être humain voulons-nous voir émerger ? Quelle est la finalité, au fond, des processus éducatifs que nous voulons mettre en oeuvre ?

2 - Dans notre monde en mutation, quelles démarches éducatives sont nécessaires pour permettre l'émancipation des personnes et la transformation des sociétés ? De quelle éducation avons-nous besoin ?

à lire sur http://recit.net/spip.php?article1121

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Dominique Vachelar, Instituteur, militant de l’AFL, responsable de Brioude-Ville-Lecture avec notre ami Pierre Badiou, nous a fait tenir un texte qui commence ainsi :

 

Rattrapage scolaire pendant les vacances

C’est fait. Le dispositif de « rattrapage » pendant les vacances scolaires pour les enfants en difficulté se met en place… Enfin !

Et, selon ses dires, si Jules Ferry a été le ministre de la scolarité obligatoire, l’actuel ministre –Xavier Darcos - sera celui de la « réussite obligatoire » (Rien que ça !)

Pourtant, les citoyens-électeurs, informés de la volonté politique du présent gouvernement de faire des économies dans la fonction publique, pourraient s’étonner du caractère visiblement paradoxal de telles annonces, mais la puissance des média ainsi que le caractère hautement démagogique  du processus mis en place interdisent probablement à beaucoup d’entre eux ce recul, pourtant nécessaire…

(le texte de Dominique Vachelard, trop long pour figurer in extenso dans cette lettre, mais est présenté sur le site de Réveil.)

 

Eh bien, le paradoxe est levé comme le montre cette Lettre d’un principal de Collège qui n’a eu que le tort de croire aux promesses du Président et aux déclarations de son Ministre reprises par une circulaire parue au Journal Officiel.

 

Lettre d’un principal de Collège.

 

Bonsoir,

 

Vous savez tous que j'occupe depuis cette rentrée la fonction de Principal d'un Collège dit "difficile", classé "Ambition Réussite". 82% des élèves sont issus de catégories socioprofessionnelles très défavorisées. Un Collège ghetto, avec ses problèmes quotidiens, et les problèmes de violence dans le quartier.

Je suis très fier d'avoir travaillé pendant plusieurs années à Meaux (Beauval et Pierre-Collinet), puis à Vaulx-en-Velin pendant 4 ans, et aujourd'hui à la Duchère. Fier d'être fonctionnaire de la République, d'assumer cette mission de service public tant décriée.

Ce soir, ma fierté m'a abandonné. J'ai honte. J'ai surtout honte de devoir affronter le regard des professeurs, des surveillants, des partenaires extérieurs, des parents d'élèves et des élèves.

Vous vous souvenez tous de la promesse de notre président de la République pour ne pas laisser les "orphelins de 16 heures" à la rue ?

Vous vous souvenez des annonces de M. Darcos, Ministre de l'Education nationale, à propos de la mise en place de l'accompagnement éducatif, ce dispositif devant accueillir tous les collégiens de 16 heures à 18 heures ?

La circulaire a paru au journal officiel le 13 juillet 2007. Je l'ai découverte en détails au moment même où je prenais mes fonctions au Collège Schoelcher fin août, comme tous mes autres collègues Principaux de Collèges en Education prioritaire (près de 1500 Collèges dans toute la France).

Je me suis mis en quatre pour mettre en place ce dispositif, car je suis un fonctionnaire responsable. J'ai mis mes opinions de citoyen dans ma poche, et j'ai tout fait pour que ce dispositif soit un succès.

Je rappelle à tous que cet accompagnement éducatif devait concerner les élèves volontaires, encadrés par des enseignants volontaires.

Sur 365 élèves, j'ai réussi à en convaincre 225 : 61,5 % de l'effectif total. La moyenne dans le Rhône tourne autour de 28 %.

Sur 47 enseignants, j'en ai convaincu 29. Je suis allé solliciter la MJC du quartier pour mettre en place un atelier de danse urbaine. J'ai sollicité le Centre social pour mettre conjointement en place l'aide aux devoirs, 3 fois par semaine. 100 % des élèves de 6ème étaient inscrits à cette dernière action. J'ai sollicité une compagnie artistique pour mettre en place un atelier d'écriture. Les professeurs ont ensuite proposé un atelier de sciences physiques, un club journal des collégiens, une activité escalade, trois groupes de soutien en mathématiques, deux groupes de soutien en français. J'étais en pourparlers avec un club d'échecs et un autre de rugby pour enrichir l'offre.

J'ai même réussi à débaucher un danseur de la maison de la danse, qui vient de partir pour le cirque du soleil à Las Vegas....

Tout cela a bien sûr un coût. Vous vous en doutez. L'Inspection académique et le Rectorat nous ont transmis courant octobre 2007 une enveloppe d'heures pour les professeurs et les intervenants  extérieurs (pour ces derniers, ces heures devaient être transformées en vacations, payées 15 € de l'heure).

Je disposais de 1476 heures. C'est à partir de cette enveloppe que je n'avais pas demandé que j'ai construit mon offre. J'ai informé les parents d'élèves, et le 12 novembre, les actions se sont mises en place. 
L'aide aux devoirs avait commencé dès le 20 septembre. Les élèves étaient pour la plus part d'entre eux très heureux.

Début décembre, j'ai mis en paiement auprès du Rectorat les heures effectuées en septembre, octobre et novembre : 398 heures.

Cet après-midi, mardi 29 janvier 2008, réunion officielle à l'Inspection académique. L'inspecteur d'Académie préside la réunion, flanqué de ses deux adjoints et de deux chefs de service. Configuration inhabituelle. 

Curiosité puis inquiétude.

L'Inspecteur d'Académie ne le dit pas explicitement, car nous sommes tous soumis au même devoir de réserve. "Le dispositif n'est pas supprimé, mais on a réduit la voilure". On a seulement supprimé les heures pour le faire fonctionner. Au lieu des 1476 heures, je n'en ai plus que 397 pour terminer l'année scolaire. Cela vient directement du Ministère. C'est identique dans toutes les Académies, l'Inspecteur d'Académie nous l'a confirmé, comme s'il voulait nous consoler. Tous mes collègues sont dans la même stupeur (40 Principaux de Collège abasourdis).

J'ai dépensé 1 heure de plus que ce à quoi j'ai droit. Et les heures effectuées en décembre et en janvier ne sont pour l'instant pas honorées (j'ai compté 221 heures pour ces 2 mois). Je n'en ai plus les moyens. 

C'est noble le bénévolat, mais, là, on atteint des limites...

Concrètement, dès lundi prochain, 4 février 2008, toutes les actions décrites ci-dessus s'arrêteront, faute de moyens. Je ne vous fais pas de dessin.

Oui, j'ai honte ce soir. Honte pour les élèves. Honte pour les parents d'élèves. Honte pour les profs. Honte pour les partenaires extérieurs. 

Je ne sais toujours pas comment je vais leur annoncer la chose.

Merci M. Sarkozy pour vos promesses péremptoires. Merci M. Darcos pour avoir démontré la crédibilité du système éducatif français.

Bonsoir les amis, vive la République.

 

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Dans un texte intitulé Ecole : repenser la réussite, présentant l’ouvrage collectif  Ecole : changer de cap. Contributions à une éducation humanisante, Editions Chronique Sociale, 2OO7, Armen Tarpinian évoque

des mesures pour donner du sens.

Dans une dynamique recentrée sur la réussite humaine, on peut à minima, insister sur quelques orientations qualitatives, de nécessité évidente et d’un faible coût :

·                     Faire toute sa place à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent dans la formation des maîtres.

·                     Généraliser :

o                     a) les modes d’apprentissage coopératif des élèves, dont les recherches scien­tifiques ont démontré l’impact positif sur les résultats et l’ambiance scolaires ;

o                     b) le travail en équipe des adultes ;

o                     c) leur formation à la gestion des groupes et principalement du groupe-classe.

·                     Substituer progressivement des modes d’évaluation novateurs et auto-formateurs aux modes d’évaluation qui fragilisent la confiance de l’enfant dans ses capacités et blessent son besoin vital d’estime de soi, ce qui peut le conduire à compenser par des conduites anti-sociales.

·                     Redonner un statut positif à l’erreur dans les processus d’apprentissage et de formation. Dissocier l’erreur de l’idée de « faute » dont elle reste contaminée. Cette revalorisation induirait une véritable révolution mentale et culturelle.

·                     Assurer les apprentissages de base en cycles de maturation, et non par année de naissance où sont réunis des enfants nés en début et fin d’année. C’est un élément déterminant des échecs scolaires. (le Haut conseil de l’Education le souligne dans son Rapport sur l’Ecole Primaire, 2007).

·                     Assurer la formation à la médiation et à la résolution des conflits. Les programmes existent[5]

·                     Favoriser l’approche transdisciplinaire qui donne saveur profondeur et unité aux savoirs[6]

Sans sous-estimer la complexité des facteurs en jeu, ces mesures pourraient susciter des effets profonds sur les représentations comme sur les valeurs transmises. Elles tendraient à dynamiser la motivation des élèves, à les protéger du désinvestissement ou de l’ennui en classe, voire de leur entraînement dans des spirales d’échec. De nature à apaiser le climat de la classe, elles entraîneraient une économie d’énergie et de temps passé à obtenir l’attention des élèves ; elles stimuleraient la curiosité et le plaisir d’apprendre, tout comme la joie d’enseigner. Réponses de fond aux problèmes de violence et d’autorité, elles auraient naturellement tendance à diffuser dans le corps social. Donnant à la réussite scolaire son plein sens, elles créeraient, sur le long terme, une culture humaniste moderne et commune.

(le texte complet est présenté sur le site de Réveil)

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Lutter contre l’échec au Collège, au Lycée, à l’Université.

La Fondation pour le progrès en éducation, placée sous l’égide de l’Académie des Sciences Morales et Politiques prépare un mémorandum des réformes souhaitables dans le système scolaire actuel pour lutter contre les échecs à tous les niveaux.     

Sa présidente Sylvaine Marandon le présente ainsi :

« Ce Memorandum s’ordonne à trois niveaux.

Le premier est intellectuel – puisque le rôle de l’école est, et reste avant, tout d’instruire. Il s’agit de savoir si les connaissances vues en classe sont bien assimilées ou au contraire, des savoirs incertains, ce qu’on pourrait appeler des demi-savoirs. C’est là qu’a résidée notre déception dans la dernière enquête PISA.

Le second ne porte pas sur les enseignements eux-mêmes, mais sur les circonstances qui entourent, par notre volonté et notre choix d’organisation, leur acquisition : la qualité de vie à l’école. Le progrès devra porter notamment sur l’aménagement du temps.

Le troisième est plus général. Ces améliorations (et peut-être d’autres) seraient très importantes, mais tout de même ponctuelles si l’on regarde les choses de haut, c’est-à-dire par rapport à ce que nous souhaitons pour ces dix années (au minimum) de formation et le plus gros budget de la nation. Notre but est évidemment la meilleure humanisation possible. Pour le dire autrement, cette réussite n’existera pas si l’on ne prend pas en compte la trilogie essentielle qu’est le corps, l’esprit et le cœur ; de ces trois aspects de la vie, aucun ne peut sans dommage être négligé, comme les observations éducatives le montrent depuis toujours (même si l’on en a rarement tenu compte dans le passé).

Tout ceci part de constats négatifs, mais nous ne nous attarderons pas sur eux. Ils sont suffisamment connus. Il suffira de les rappeler et de sélectionner les plus dommageables – selon nous : c’est évidemment une question d’appréciation. Il en va de même des causes, qui pourront être évoquées et être aussi une occasion de divergence. Mais l’essentiel est de proposer des solutions palliatives autant que réalistes. »

(ce mémorandum sera présenté sur le site Internet de REVEIL à mesure de son achèvement).

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Le besoin de perturber….

Extrait d’un texte sur la Classe relais Lyon-1 (Jacques Hagopian)

La source des difficultés provient non pas d’un manque de sens des apprentissages mais d’un trop de sens[7], engendrant « la peur d’apprendre »[8] .

Révèle la surimportance, pour ces élèves de l’affectivité dans les situations d’apprentissages.

Tout se passe comme si la situation d’apprentissage réactivait un traumatisme ancien.

L’apport des neurosciences, montre qu’une situation émotionnelle intense peut conduire à une altération des communications entre amygdale, hippocampe et néo cortex, pouvant porter atteintes aux facultés intellectuelles, et empêcher d'apprendre convenablement. (cf. D. Favre)

En approfondissant le cas de chaque élève lors de nos concertations, et lors de nos analyse de la pratique, nous nous rendons compte que ces élèves ont souvent vécus ou sont en train de vivre des traumatismes lourds : vécu d’abandon, de mort violente, de violences familiales qui ont conduit à des placements en famille d’accueil, en foyer, à des exclusions, des changement d’établissements (4 pour un 4ème), un absentéisme lourd.

C’est pourquoi le travail doit être basé essentiellement sur une approche individuelle, visant  à mieux connaître l’élève et sa situation

Il est important de ne pas généraliser les réponses à apporter

A la recherche du déclic scolaire :

Notre approche n’est pas psychologique, mais pédagogique.

Elle a pour but de montrer à l’élève qu’il peut être comme les autres et apprendre. Cela nécessite un accompagnement individualisé chaque fois qu’on le peut. Travail au maximum à 4, 3, 2, 1.

« L’expérience de réussites scolaires renforcera le sentiment d’efficacité et de compétence  qui favorisera son adaptation plus globale (scolaire et sociale)[9] ». ( Pennac)

L’élève est mis en situation de franchir des obstacles pédagogiques adaptés à ses capacités afin de l’amener à trouver en lui, et dans son milieu de vie  (école, famille, quartier), des ressources qu’il ne soupçonnait pas : «ses capacités de résilience » (cf. Cyrulnik)

 

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Informations

Citoyens du monde : la maison de la citoyenneté mondiale

 

« Une nouvelle aventure, une utopie de plus, toujours aussi réaliste parce que vécue, expérimentée, car n'oublions pas que toutes les femmes et tous les hommes sont doués et qu'il suffit de le vérifier à l'expérience.

Cette Maison a été inaugurée le 19 avril 2002 et à l'heure où j'écris ces lignes, près de cinq ans sont déjà passés.

L'objectif était clair : je voulais démontrer que chacune et chacun, là où il vit, est responsable de lui-même et… parfois peut vivre des expériences, des solidarités avec les autres.

La plaquette de présentation que nous avions rédigée au démarrage est très explicite. Sous le titre "Construisons une citoyenneté mondiale !", elle nous apprend notamment que la Maison de la Citoyenneté Mondiale se veut un lieu qui favorise l'expression, libère les énergies, contribue à l'émergence d'un nouvel imaginaire collectif.

L'activité de la Maison repose sur quatre orientations principales : l'action citoyenne, la société multiculturelle, les solidarités transnationales, l'économie solidaire. »

 

C’est ainsi que Roger Winterhalter présentait cette maison en 2007 (20, rue Paul Schutzenberger 68200 MULHOUSE Tél. Fax : 03 89 33 97 86

Email : mcm.arso@wanadoo.fr).                                 Site Internet : http://109.sangneuf.free.fr/

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Quelle école pour aujourd’hui et pour demain ?

Repérer ce qui peut changer - Prendre des initiatives

Mercredi 12 mars 2008 de 14h00 à 17h30 IUFM de Lille

56, rue de Londres, Salle des Conférences C1/C2 (fond du parc)

- L’école Freinet de Mons-en-Baroeul, une alternative en milieu populaire

Intervention de Martine Baratte, enseignante à l’IUFM de Valenciennes et de Anne-Marie Jovenet, enseignante en Sciences de l’éducation à l’Université de Lille

Avec des membres de l’équipe pédagogique du groupe Freinet Concorde à Mons-en-Baroeul.

à propos du livre Une école Freinet. Fonctionnement et effets d’une pédagogie alternative en milieu populaire (Harmattan, 2007)

- Pourquoi l’école doit-elle changer ? Intervention de Bruno Mattéi, professeur de Philosophie honoraire à l’IUFM de Lille et co-auteur du livre

École, changer de cap - Pour une éducation humanisante (Chronique sociale, 2007)

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18ème SALON NATIONAL PEDAGOGIE FREINET

Salon des apprentissages individualisés et personnalisés

Nantes, les 26 et 27 mars 2008

Hôtel de région des Pays de la Loire

 

Dans un monde, une société où la consommation et la sélection dominent, un Salon pour défendre l'école pour tous, une école populaire de la maternelle à l'université.

Les enseignants, éducateurs,  militants du mouvement Freinet proposent de s’interroger sur le devenir de l’école en se demandant si, vraiment, en 2008, on peut parler d’« Une école pour tous ? »

Des conférences, des ateliers, un salon des éditeurs et des associations permettront d’approfondir la réflexion des enseignants et des éducateurs.

En réaffirmant ce qu’est la spécificité de la pédagogie Freinet : un choix pédagogique en lien étroit avec un engagement social et politique, nous travaillerons sur ce qui doit être mis en œuvre à l’école, dans l’éducation, pour prendre en compte l’individu et respecter la diversité selon quatre axes :

 

Extrait du Nouvel Educateur n°186 : « Sortir !

A l’heure où le ministre de l’Education nationale souhaite séparer les temps d’instruction des temps d’accompagnement éducatif en enfermant l’école sur la transmission et l’accumulation de savoirs simplifiés plutôt qu’en l’ouvrant sur ceux plus complexes nécessaires à  la compréhension du monde, les enseignants Freinet sortent.

Ils sortent de la classe, de l’école, du quartier mais aussi de la routine, des idées reçues, des programmations et emplois du temps rigides.

Ils laissent la porte ouverte à la vie, à l’environnement, aux correspondants, aux connaissances, aux arts !

Leurs pratiques pédagogiques sortent et vivent également hors des murs de l’école : classes transplantées, associations de quartier, éducation populaire. »

ICEM-Pédagogie Freinet 18 rue Sarrazin 44000 Nantes 02 40 89 47 50

secretariat@icem-freinet.org

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« Education aux valeurs : un défi majeur pour la formation des êtres humains »

L’équipe Didactique et Socialisation du LIRDEF de Montpellier organise un colloque sur ce thème dans le cadre du 15èmecongrès de l’Association Mondiale des Sciences de l’Education (AMSE-WAER-AMCE) «Mondialisation et éducation: vers une société de la connaissance», à Marrakech (Maroc) du 2 au 6 juin 2008.

 

« Il semble difficile de concevoir que la « société de la connaissance », que tant d’institutions mondiales appellent de leurs vœux, puisse advenir sans que soit traitée la question des valeurs et des formes d’éducation qui s’y rapporte.

La formation de citoyens du monde, libres et responsables, ne nécessite-t-elle pas une telle mise en contexte de la connaissance ?

Les processus éducatifs ne sont-ils pas toujours-déjà porteurs de valeurs ?  Tout enseignant ne transmet-il pas inévitablement des valeurs qui gagneraient à être explicitées, voire même à devenir de véritables objets d’enseignement plutôt que de rester dans l’implicite ou le tacite ?

Dans son programme EPT (Education pour tous en 2015) l’UNESCO appelle à un enseignement de qualité qui devrait, selon elle, s’appuyer sur une éducation aux valeurs. L’idée était déjà présente dans le « rapport Delors » de 1999 [10] qui mettait en avant quatre piliers de l’éducation — apprendre à connaître, à faire, à vivre ensemble et à être — dont on peut considérer que les deux derniers touchent plus ou moins directement à la question des valeurs.

Bien qu’enthousiasmante, une telle perspective ne va pas sans difficulté et ouvre la voie à une multitude de questions. De fait, la notion de valeur n’a pas de définition claire qui fasse consensus. Il convient donc de se demander ce que sont les valeurs ? Comment s’articulent-elles dans la psychologie du sujet et comment peuvent-elles contribuer à l’adéquation mais aussi à la créativité de son positionnement et de son action dans le monde ? La diversité des cultures entraîne-t-elle une diversité des valeurs ? Y a-t-il des universaux qui dominent ? Que connaît-on des processus de transmission et de construction des valeurs chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte ? Quel est, sous ce rapport, l’impact du système éducatif ?

Sur quoi faire porter l’éducation aux valeurs ? Sur la connaissance, la reconnaissance ou l’intériorisation de valeurs particulières ? Quelle place faire alors à la diversité et peut-être la relativité des valeurs ? Quelle place pour la liberté des choix éthiques ? Comment gérer les conflits de valeurs ? Enfin, comment éduquer aux valeurs ? Par les savoirs savants, les savoir-faire, le savoir-être ou le savoir-vivre (ensemble) ? »

http://www.ucam.ac.ma/amse

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Partager les savoirs et se former ensemble : une date à retenir.

Le MRERS[11] et le MIRA[12] proposent une rencontre /colloque international dans le cadre de l’année européenne du Dialogue interculturel les 27, 28, 29 et 30 novembre 2008 en France (lieu encore à trouver)

Autour de la question « Quelles réciprocités pour :

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En février, sur le site: "Les facteurs humains dans l'enseignement"

-         Qu'apporte Edgar Morin aux enseignants?
  - Dossier: Systémique et enseignement.
 - Un choix de livres d'Edgar Morin

http://www.PedagoPsy.eu

 

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Éduquer sans gifle ni fessée ?


Avec des contributions d’Isabelle Filliozat, Maud de Boer-Buquicchio (Secrétaire-Générale Adjointe du Conseil de l’Europe), Staffan Janson, Estelle Ribier, Olivier Maurel, Sophie Benkemoun, Victorine Meyers, et la chronique de Véronique Guérin.

Un document du Conseil de l’Europe est joint à ce numéro : « L’abolition des châtiments corporels à l’égard des enfants ».

N°297, Mars-avril 2008, 28 pages en couleur, 6 euros.

NON-VIOLENCE ACTUALITÉ, BP 241, 45202 Montargis cedex Tél. 02 38 93 67 22. Fax. 02 38 93 74 72

nonviolence.actualite@wanadoo.fr                                           www.nonviolence-actualite.org

 

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Gandhi est-il dépassé 

Laurence Le Moing, rédactrice en chef de Changer International nous a fait parvenir le n° 329 (janvier-février de la revue d’Initiatives et Changement) consacré à un dossier intitulé « Gandhi est-il dépassé ? »

Initiatives et Changement (I&C) est une ONG internationale présente dans plus de 40 pays. Depuis 70 ans, sur les 5 continents, l&C s'est impliquée en faveur de la prévention et de la résolution des conflits dans une perspective éthique. L'association internationale est présidée depuis janvier 2007 par l'Algérien Mohamed Sahnoun, ancien conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies et diplomate, qui a succédé au Suisse Cornelio Sommaruga, ancien secrétaire d'Etat aux Affaires économiques extérieures, président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de 1987 à 2000.

 

Dans ce même numéro, Ségolène Lefort, responsable du projet Education à la Pais dans les écoles répond à des questions sur les remèdes à la violence en milieu scolaire. Né il y a 3 ans, le programme Education à la Paix de l'association I&C est destiné à des élèves du primaire, collège et lycée. Il cherche à faire prendre conscience que chacun est responsable de ses actes. Proposé pendant les heures de cours, en accord avec l'enseignant concerné, Education à la Paix se veut être un temps de réflexion, d'échange et d'action pour responsabiliser les jeunes dans le domaine de la paix et de la citoyenneté.

Plus d'infos : www.fr.iofc.org/projets/education

 

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De l'éducation, encore de l'éducation, toujours de l'éducation

Comment ne pas vouloir secouer l'opinion, les pouvoirs et tous ceux et toutes celles que cela concerne, à la manière de l'exhortation fameuse qui figure dans nos livres d'histoire[13], lorsque, confrontés simultanément à tant de situations qui ne peuvent être porteuses de paix, l'évidence de la réponse devrait nous frapper ?

C'est, en tous les cas, ce qui nous saute tragiquement aux yeux et à l'entendement lorsque nous sommes invités à participer à une réflexion sur la reconstruction de l'université irakienne et que nous constatons les immenses dégâts – collatéraux ? ! – causés par toutes les guerres que ce pays a connu depuis plusieurs dizaines d'années. Sur un tout autre front - mais ne nous dit-on pas que la planète est en danger ? – on s'interroge déjà sur ce qu'il va falloir faire pour que les résolutions du Grenelle de l'environnement, qui ont au moins révélé une réelle prise de conscience de la gravité de la situation, se traduisent en actes. Enfin, alors que l'escalade de la violence dans certaines banlieues oblige à se demander ce qu'il faudrait vraiment faire, quelles conséquences va-t-on tirer de cette évidence que tous les acteurs, toutes les institutions conscients de leurs responsabilités ont bien un rôle d'éducateur à partager et à assumer ?

Richard Pétris, Directeur de l'Ecole de la paix 

Edito de la Lettre de l’Ecole de la Paix n°39               

7, rue Très-Cloîtres 38000 Grenoble tél. 00 33 (0)4 76 63 81 41 fax. 00 33 (0)4 76 63 8142
ecole@ ecoledelapaix.org                    www.ecoledelapaix.org

 

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Concevoir, construire et utiliser un outil pédagogique

Michel Huber

Comment est-il possible de développer la créativité de chacun ? Créativité qui nécessite l’acquisition et l’enrichissement de savoirs et de compétences pour rendre possible l’action. Les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui supposent que soient libérées les capacités qui se nichent en chacun. Pour ce faire il convient à tout enseignant, tout formateur, de s’approprier des outils aptes au développement des intelligences.

Michel Huber, agrégé de géographie et docteur en sciences de l'éducation et un des responsables nationaux du Groupe Français d'Education Nouvelle. Par ce livre il présente tout un corpus de mises en situations pédagogiques et didactiques qui ont été expérimentées, évaluées et théorisées par différentes équipes d’enseignants, avec pour principal objectif de favoriser chez le lecteur la production de compétences à concevoir, construire et utiliser de tels outils (le cours, le travail autonome, le débat, le jeu, le projet…), dès l’école maternelle et jusqu’aux formations professionnelles pour adultes.

Hachette, 2007, 191 p.

Prix port compris : 23,70 euros. Commande : GFEN - 01 46 72 53 17 /  www.gfen.asso.fr

 

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Quelques rappels…

à cotisation (non obligatoire) et autres !!!

Si vous voulez soutenir notre action.

R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux personnes et  aux associations adhérant à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES(†),  Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN. Son Président d’Honneur est le Docteur Guy VERMEIL(†).

La cotisation annuelle est modeste, presque symbolique : à partir de 10 €, mais elle est indispensable pour que l'association puisse continuer à fonctionner.

Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L. (ou en renouvelant leur adhésion pour 2008) de bien vouloir se signaler (chèques au nom de R.E.V.E.I.L. adressé à REVEIL, Centre culturel, 63500 PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles qui nous ont renouvelé leurs encouragements et leur soutien en 2007.

 

La version électronique de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr

Si vous n'êtes plus intéressé par cette LETTRE, il suffit de nous en informer par mail ou courrier postal.

 

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Prochaine lettre vers la fin  mars 2008.

Entre temps, quelques flash possibles selon l'actualité.

Enrichissez cette LETTRE par vos apports, vos questions, vos suggestions…

Contact : assoreveil@aliceadsl.fr

Georges HERVE, adresse postale : 4 rue du Château 63500 PERRIER



[1] Police vient du grec polis, la cité et désigne d’abord l’organisation politique et administrative de la cité, avant de désigner l’organe de maintien de l’organisation existante et donc de l’ordre public à partir du 17e siècle. 5le Robert)

[2] sauf erreur, cette dernière n’a jamais été supprimée des programmes du primaire ; il semble que la nouvelle conception de cette éducation civique soit plutôt « rétrécie » puisqu’elle se bornerait à la transmission de quelques savoirs (règles de politesse, symboles républicains, hymne national – dont on peut douter que les paroles soient encore bien de saison dans une Europe en construction).

[3] Et ne parlons pas du rôle pour le moins étrange joué par le gouvernement français et la communauté internationale qui ne pouvait ignorer ce qui se préparait, plusieurs semaines avant le début des massacres.

[4] Opposition mythique d’Abel, l’agriculteur, et de Caïn, l’éleveur.

[5] Site : www.decennie.net

[6] Edgar Morin, Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du Futur, Seuil, 2005.

[7] « comprendre et aider les élèves en échec » E Yanni ESF

[8] «  la peur d’apprendre » S Boimare ESF

[9] « La résilience, surmonter les traumatismes » M Anaut. Ed Colin.

 

 

[10] L'éducation : un trésor est caché dedans. Rapport à l'UNESCO de la Commission internationale sur l'éducation pour le vingt et unième siècle. Editions UNESCO

[11] Mouvement des Réseaux d’Echanges Réciproques de Savoirs http://www.mirers.org/

[12] Mouvement International de Réciprocité Active http://reciprocite.net/

[13] C'est également Danton qui a dit : «Après le pain, l'éducation est le premier besoin du peuple »

 

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