LA LETTRE DE R.E.V.E.I.L. N° 11-3 – novembre 2003
Sommaire
Le débat national, public,
officiel organisé par le gouvernement.
22 sujets
proposés pour débattre de l’école de demain
« PENSER
GLOBALEMENT, AGIR LOCALEMENT »
Trouver et appliquer une solution à un problème
donné :
Quel avenir
pour quelle école rurale ?
Le collège
unique : outil de la promotion collective
« La
fatigue à l’École », par le Docteur Guy Vermeil
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Ce n’est pas faire de procès d’intention à la commission nationale, que de considérer que l’actuel débat est à la fois « dispersé » sur un grand nombre de sujets (22) et souvent verrouillé par les suggestions de pistes de réflexion trop « fermées ». Certaines « questions possibles » sont si fermées qu’elles semblent ne solliciter qu’un type de réponse : oui ou non ! Pour que chacun puisse se faire une opinion sur cet encadrement du débat[1], les 22 sujets de réflexion proposés par la commission nationale sont reproduits dans cette Lettre, avec les mots-clés proposés pour chacun d’eux et les suggestions de « questions possibles ». La commission les a regroupés sous trois grands thèmes intitulés « définir les missions de l’École » (sujets 1 à 7), « faire réussir les élèves » (8 à 17) et « améliorer le fonctionnement de l’École » (18 à 22).
Annoncé pour la rentrée de septembre, ce débat a été long à mettre en place : officiellement, il est ouvert depuis le 17 novembre et sera clos, dans sa première partie au moins, le 17 janvier. Deux mois incluant la période des fêtes de fin d’année peu propice à une réflexion « pour le bien commun », c’est court. Depuis quelques jours, plusieurs appels officiels ont été lancés à tous les citoyens pour qu’ils s’expriment sur l’École de demain, laissant penser que chacun pourra être entendu de la commission nationale. Il est évident que cette invitation est fallacieuse : si chaque citoyen peut effectivement écrire à la commission, il est impossible que toutes les opinions ainsi énoncées, toutes les propositions avancées soient prises en compte dans la synthèse finale, ne serait-ce que pour des raisons matérielles. On peut d’ailleurs s’interroger sur le slogan affiché en tête du site de la commission « 60 millions d’avis à partager », c’est à dire un par Français (nouveaux nés compris ?) C’est pourquoi les « quinze mille débats » annoncés seront essentiellement ceux qui seront organisés dans les établissements scolaires (collèges, lycées, certaines écoles primaires).
Or ces débats locaux sont très encadrés : les animateurs (en principe un par question étudiée, bien que les annonces des réunions présentées sur le site de la commission n’en mentionnent le plus souvent qu’un pour plusieurs questions) choisis (par qui ? Si les personnels de direction en sont écartés, on note à plusieurs reprises des IA, IPR, ou autres personnels « d’autorité ») seront seuls habilités à rédiger les synthèses qui seront ensuite transmises à la commission nationale. Les sujets qui seront traités dans chaque établissement sont choisis par les organisateurs du débat (en principe le conseil d’administration). Ils doivent obligatoirement être choisis parmi les 22 proposés. Leur nombre n’est pas fixé mais pratiquement, il sera compris entre 2 et 4 dans la plupart des cas, compte tenu des délais très courts pour l’organisation et la transmission des synthèses (dans les 10 jours suivant la dernière réunion, et avant le 17 janvier.
La forme de ces synthèses est aussi fixée : 8 pages en « times 12 », soit 3 pages consacrées aux constats, 3 à la prospective et 2 à trois propositions retenues (1 par paragraphe). Les dates et lieux de débats devront être annoncés à l’avance à la commission nationale qui les présente sur son site (http://www.debatnational.education.fr - pour l’instant, le nombre de 15 000 semble encore loin d’être atteint.)
En principe, les associations pourront aussi envoyer le résultat de leurs réflexions dans les mêmes formes (8 pages, etc.) Mais il semble qu’elles doivent obtenir un agrément et remplir un formulaire envoyé par la commission nationale : un courrier électronique adressé à la commission à ce sujet le 16 novembre est pour l’instant sans réponse. Reste la possibilité de participer aux forums organisés sur le site de la commission nationale.
« Les organisateurs et les animateurs de chacun des lieux de débat choisissent quelques-uns des 22 sujets proposés. Ces sujets qui recouvrent les principales interrogations sur l’école offrent vingt deux manières différentes d'entrer dans le débat national. lis se répartissent en trois domaines et chacun est accompagné de quelques questions que vous pourrez compléter selon vos souhaits. »
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01.Que01. Quelles sont les valeurs de l’École républicaine et comment faire en sorte que la société les reconnaisse ? |
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CIFOYENNETÉ/ LAÏCITÊ / SERVICE PUBLIC / ÉGALITÉ DES CHANCES /MIXITÉ / SAVOIR |
QUESTIONS POSSIBLES - Comment l'École de la République peut‑elle intégrer la diversité des expressions culturelles et religieuses tout en résistant à l'emprise des communautarismes ? - Jusqu’où peut‑on accepter les expressions de la mode et de la culture « jeune » dans l'enceinte scolaire? - Dans quelle mesure peut-on, par l’éducations aux médias, contribuer à former l'esprit critique ? |
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02. Quelles doivent être les missions de
l’École, à l’heure de l’Europe et pour les décennies à venir ? |
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INSTRUIRE / EDUQUER / PRÉPARER A LA VIE ACTIVE / CITOYENNETÉ / CONTENU
DES PROGRANNES / ÉGALITÉ |
QUESTIONS POSSIBLES - Comment l'École peut‑elle concilier éducation et instruction ? - Comment l'École peut‑elle à la fois transmettre une culture générale et préparer à la vie active dans un monde incertain ? - L’École peut‑elle contribuer à éclairer les choix des français sur l'Europe ? - Quelles doivent être les missions respectives de l'école maternelle, de l'école élémentaire, du collège et du lycée ? comment assurer la continuité ? |
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03. Vers quel type
d’égalité l’École doit-elle tendre ? |
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ÉGALITÉ DES
CHANCES / DIVERSFICATION / SECTORISATION / SÉLECTION / DISCRIMINATION
POSITIVE |
QUESTIONS POSSIBLES - Par quels dispositifs l’École peut‑elle concilier la promotion par le mérite et la nécessité de donner à tous une culture de base: classes hétérogènes, classes par niveau, groupes d’aide et de soutien, autres ? • De quelles manières mettre en oeuvre concrètement la volonté de « donner plus à ceux qui ont moins » ? • Faut‑il laisser les parents choisir l'établissement scolaire de leurs enfants ? |
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04. Faut-il partager autrement l’éducation entre jeunesse et
âge adulte et impliquer davantage le monde du travail ? |
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FORMATION INTIALE / FORMATION DIFFEREE / ÊDUCATION PAR LE TRAVAIL / FORMATION TOUT AU LONG DE LA VIE / ARTISANAT, ENTREPRISES ET ADMINISTRATIONS / VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPERIENCE |
QUESTIONS POSSIBLES - Est‑il préférable d'allonger la durée de la scolarité obligatoire ou bien de favoriser la reprise des études après leur interruption ? - Faut‑il donner plus d'importance à l'expérience professionnelle pour l'obtention des diplômes? |
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05. Quel socle
commun de connaissances, de compétences et de règles de comportement, les élèves
doivent-ils prioritairement maîtriser au terme de chaque étape de la
scolarité obligatoire ? |
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PROGRAMMES / DIVERSITE DES ELEVES/ CULTURE COMMUNE/ CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE / LANGUES ETRANGERES/ EVALUATION |
QUESTIONS POSSIBLES • Quelles sont les matières fondamentales ? • Quels sont les savoirs qui doivent être acquis à l'issue de l'école primaire et du collège ? comment s'assurer de leur maîtrise ? • Comment définir et faire approuver le contenu du socle commun ? |
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06. Comment l’École doit-elle s’adapter à
la diversité des élèves ? |
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COLLEGE
UNIQUE / LYCEE / ORIENTATION / NIVEAU / RYTHMES / PARCOURS DIFFERENCIES /
HIÉRARCHIE DES FILIÈRES / DIVERSIFICATION DES FILIÈRES D'EXCELLENCE /
ENSEIGNEMENT AGRICOLE |
QUESTIONS POSSIBLES • Quelle diversité de rythmes d'apprentissage et de voies proposer aux élèves ? • Les conditions souvent offertes par l'enseignement agricole (petite taille des établissements, internat, alternance dès la quatrième, large éventail de formations à l'issue de la troisième) peuvent‑elles constituer un modèle, notamment pour les élèves en difficulté ? • Faut‑il lutter contre la hiérarchisation des voies et des filières au lycée ? si oui, comment ? |
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07. Comment améliorer la reconnaissance et l’organisation
de la voie professionnelle ? |
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LIAISON ÉCOLE-MONDE DU TRAVAIL / ALTERNANCE / APPRENTISSAGE / LYCÉE PROFESSIONNEL / ORIENTATION / ENSEIGNEMENT AGRICOLE |
QUESTIONS POSSIBLES - Comment permettre aux élèves et aux enseignants du collège de mieux connaître les formations professionnelles? - Comment améliorer les formations professionnelles et l'efficacité de la coopération entre l’école et l'entreprise ? - Faut‑il introduire un volet de travail manuel et technique dans le socle commun *? |
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08. Comment motiver et faire travailler efficacement les élèves ? |
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PÉDAGOGIE DIFFERENCIÊE / OUTILS PÉDAGOGIQUES / INTERDISCIPLINARITÉ / SENS DES PROGRAMMES / TAILLE DES CLASSES / CYCLES / REDOUBLEMENT |
QUESTIONS POSSIBLES - Les élèves travaillent‑ils trop ou pas assez ? - Comment réaffirmer le sens du travail et de l'effort scolaires ? - Comment développer le désir et le plaisir d'apprendre, de connaître et de comprendre ? - À quelles conditions le redoublement peut‑il être efficace ? - Comment aider les élèves à assimiler réellement ce qu'ils apprennent à l'École (tutorat, devoirs à l'École, etc.) ? |
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09. Quelles doivent être les fonctions et les modalités de l’évaluation des élèves, de la notation et des examens ? |
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ORIENTATION / CERTIFICATION / NOTES / BREVET / CAP/ BEP / BACCALAURÉAT |
QUESTIONS POSSIBLES - Comment l'évaluation des élèves peut‑elle sanctionner les erreurs sans décourager les réussites ? - A quoi le brevet doit‑il servir ? |
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10. Comment organiser et améliorer l’orientation des élèves ? |
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EDUCATION
AU CHOIX / PASSERELLES / CONNAISSANCE DU MONDE DU TRAVAIL / GOÛTS / PROJETS |
QUESTIONS POSSIBLES - Comment prendre en compte, dans l'orientation, à la fois les goûts et les projets des élèves et leurs capacités ? - Comment développer les passerelles entre les formations ? |
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11. Comment organiser l’entrée dans le supérieur ? |
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INFORMATION / ORIENTATION / SÉLECTION / DROITS D’INSCRIPTION |
QUESTIONS POSSIBLES - Comment faire en sorte que le lycée prépare mieux aux études supérieures ? - Faut‑il garantir à tous les bacheliers technologiques et professionnels l'entrée en BTS ou en IUT ? |
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12. Comment les parents et les partenaires
extérieurs de l’École peuvent-ils favoriser la réussite scolaire des
élèves ? |
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EDUCATION DES ENFANTS / PARTENARIAT / CONTRATS EDUCATIFS LOCAUX / ASSOCIATIONS / PÊRISCOLAIRE |
QUESTIONS POSSIBLES - Comment améliorer la lisibilité de l'École pour mieux partager ses objectifs avec les familles? - Quel rôle les associations peuvent‑elles jouer ? - Comment les
parents peuvent‑ils aider leurs enfants à réussir à l’école ? doit‑on
les y aider? |
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13. Comment
prendre en charge les élèves en grande difficulté ? |
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DÉPISTAGE / TROUBLES ET DEFICIENCES / SUIVI PERSONNALISÉ / TAILLE DES CLASSES / HETEROGENEÏTE |
QUESTIONS POSSIBLES • Comment repérer et prévenir la grande difficulté scolaire ? • Faut‑il un enseignement spécialisé pour les élèves en grande difficulté ? • Faut‑il mettre en place un rythme d'apprentissage adapté aux élèves en grande difficulté ? |
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14. Comment scolariser les enfants handicapés ou atteints de maladies graves ? |
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INTÉGRATION / EXCLUSION / SPÉCIALISATION DES ENSEIGNANTS / ORIENTATION / ÉDUCATION - SANTÉ |
QUESTIONS POSSIBLES - Faut‑il davantage intégrer les enfants handicapés dans les classes ou développer l'enseignement spécialisé ? - Comment favoriser l'entrée dans la vie active des jeunes handicapés ? |
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15. Comment
lutter efficacement contre la violence et les incivilités ? |
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PARENTS / PRÉVENTION / SANCTIONS / ZONES SENSIBLES / RELATION ÉCOLE – POLICE –JUSTICE / DISPOSITIFS RELAIS / RESPECT / REGLES |
QUESTIONS POSSIBLES • Comment l'École doit‑elle faire face à la difficulté de certains parents à éduquer leurs enfants ? • Faut‑il renforcer l'autorité des enseignants et l'encadrement des élèves ? ‑ Quelles sont les sanctions efficaces ? |
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16. Quelles
relations établir entre les membres de la communauté éducative – en
particulier entre parents et professeurs et entre professeurs et
élèves ? |
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ÈDUQUER – ENSEIGNER / PLACE DES PARENTS A L’ECOLE / AUTORITÉ / DROITS ET DEVOIRS / CONCERTATION / RESPECT |
QUESTIONS POSSIBLES ‑ Quel doit être le rôle des parents à l'École ? comment favoriser son exercice ? - Quelles règles les enseignants et les élèves doivent‑ils respecter dans leurs relations mutuelles ? |
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17. Comment améliorer la qualité de vie des
élèves à l’école ? |
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BATIMENTS SCOLAIRES / RYTHMES SCOLAIRES / CANTINE / HYGIÈNE ET SÉCURITÉ / ENGAGEMENT DES ELEVES / SANTÉ |
QUESTIONS POSSIBLES - Faut‑il réaménager les rythmes scolaires ? si oui, comment ? • Faut‑il mieux tenir compte des aspirations et de l'expérience des élèves ? • L’École doit‑elle mieux prendre en compte les problèmes des adolescents et leur bien-être ? |
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18. Comment, en matière d’éducation, définir
et répartir les rôles et les responsabilités respectifs de l’État et des
collectivités territoriales ? |
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DÉCENTRALISATION / DÉCONCENTRATION / SERVICE PUBLIC / RÉPARTITION DES MOYENS / EXPERIMENTATION / INNOVATION |
QUESTIONS POSSIBLES • L’efficacité de l'École exige‑t‑elle plus de décentralisation ? • Quelles compétences l'État doit‑il absolument conserver ? |
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19. Faut-il donner davantage d’autonomie aux
établissements et accompagner celle-ci d’une évaluation ? |
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PROJET D’ÉTABLISSEMENT / CONTRAT / EVALUATION / GESTION DES PERSONNELS / ÉQUIPE DE DIRECTION |
QUESTIONS, POSSIBLES • Quelles marges de manœuvre nouvelles faudrait‑il donner aux établissements scolaires ? • Qui doit conduire l'évaluation des établissements ? sur quels critères et de quelle manière ? |
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20. Comment l’École doit-elle utiliser au
mieux les moyens dont elle dispose ? |
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MOYENS CIBLÉS / TAILLE DES CLASSES / GESTION DES RESSOURCES HUMAINES / ÉVALUATION ET PERFORMANCE DU SYSTEME ÉDUCATIF |
QUESTIONS POSSIBLES • Faut‑il évaluer l'efficacité de l'utilisation des moyens avant d'envisager de les augmenter ? • Comment mieux répartir et mieux cibler les moyens dont dispose l'École ? |
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21. Faut-il redéfinir les métiers de
l’École ? |
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PROFESSEURS
/ INSPECTEURS / CHEFS D’ETABLISSEMENT / DIRECTEURS D'ECOLE PRIMAIRE / ATTOS / EQUIPE EDUCATIVE |
QUESTIONS
POSSIBLES • Faut‑il mieux définir la spécificité du métier d'enseignant en maternelle, école élémentaire, collège et lycée? • Faut‑il développer les métiers de l'éducation et de la vie scolaire (orientation, surveillance, santé et social, inspection, administratif et ouvrier) et mieux les articuler avec les métiers de l'enseignement ? • Faut‑il renforcer le rôle des directeurs d'école et des chefs d'établissement ? |
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22. Comment
former, recruter, évaluer les enseignants et mieux organiser leur
carrière ? |
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IUFM / RECRUTEMENT / ÉVALUATION / INVESTISSEMENT PROFESSIONNEL / ANCIENNETÉ / MOBILITÉ |
QUESTIONS POSSIBLES • Faut‑il donner davantage de place, à la pratique de terrain dans la formation et le recrutement des enseignants ? • Faut‑il prendre en compte les besoins et les profils des établissements dans l'affectation des enseignants ? • Faut‑il tenir davantage compte du mérite des enseignants et des situations d’échec dans la gestion des carrières ? si oui, comment ? |
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Beau slogan,
mais encore ?
Le « grand débat sur l’École » qui commence nous invite à considérer que tout problème qui touche notre vie[2] peut être l’objet de deux approches différentes :
Lorsqu’il s’agit d’un problème à la fois local et ponctuel, cette solution n’a qu’une portée limitée. Elle n’a aucune incidence sur la situation globale dans laquelle ce problème s’est posé[6]. Mais ce problème peut se poser dans un grand nombre de situations : la solution purement locale n’est alors qu’un emplâtre sur une jambe de bois ; elle agit comme ces médicaments qui masquent un symptôme mais ne soignent pas la cause de la maladie qui elle, continue d’évoluer à bas bruit et risque un jour de se révéler grave ou même fatale[7] (sans compter les effets secondaires qui peuvent être pires que le mal soigné !).
Agir au niveau des causes d’un problème précis mais général ou au moins très fréquent nécessite alors une réforme. Et c’est là que se pose un autre type de problème : toute réforme suppose un changement dans les habitudes de penser, d’agir, de se comporter, de vivre… Une réforme concerne tout autant les personnes dans leur singularité que la société, les institutions. Elle est vécue par une partie des personnes concernées comme une atteinte à leurs intérêts particuliers, « avantages acquis » parfois, « confort » souvent, habitudes surtout. Il n’est pas de réforme innocente, purement technique, même si toute réforme comporte un caractère technique. C’est pourquoi toute réforme, et surtout dans le domaine extrêmement sensible et complexe de l’éducation, demande du temps : temps de réflexion collective, temps de débats qui soient de vrais échanges, donc durée non limitée au départ, mais aussi débat ouvert et approfondi, non verrouillé par un projet bouclé d’avance, qui ne soit pas maintenu au niveau des « brèves de comptoir » du café du commerce mais alimenté par des informations réelles donnant le plus d’éclairages possibles pour une bonne compréhension de la situation dans son ensemble.
Car un problème ne naît pas de rien, ex abrupto, même si souvent on ne l’a pas vu venir (par manque de clairvoyance.[8]). Il se situe dans une histoire : faire l’impasse sur cette genèse ne peut que conduire à déplacer le problème. C’est grave surtout lorsque cette ignorance est voulue par ceux qui cherchent surtout à promouvoir une réforme qui serve leurs intérêts particuliers à court terme et non à résoudre un problème dans l’intérêt général.
Mais un problème particulier n’est jamais isolé : il est en relation, et même en interaction au sein d’une situation globale qui concerne l’ensemble de la « cité » (polis) et doit donc être traitée au niveau « politique[9] ».
De technique, le problème devient alors « citoyen » ce qui conduit au débat sur le projet de société, qui lui même ne peut que se situer dans le cadre d’une éthique commune, partagée par tous ou du moins la majorité des citoyens d’une démocratie, c’est à dire d’un ensemble de valeurs posées comme essentielles parce qu’elles donnent un sens (dans le double sens de ce mot : signification et direction) au « contrat social » sans lequel toute société n’est qu’un agrégat d’intérêts particuliers en opposition les uns aux autres (un contre tous : compétition où tous les coups sont permis).
Toute approche d’un problème
particulier devrait donc conduire à une démarche globale, à penser globalement.
Parce qu’elle concerne l’ensemble d’une société, même si elle ne concerne directement qu’un domaine particulier, une fraction de la population, une réforme est nécessairement d’ordre politique, et donc, en démocratie, elle doit être impulsée par un gouvernement représentant le peuple (démos). Impulsée ne signifie pas décrétée, car elle entraîne nécessairement des changements dans les manières de vivre, les conduites individuelles et que celles-ci ne peuvent être imposées : ceci est particulièrement vrai dans tous les domaines de l’humain, et au premier chef de l’éducation.
Pour en revenir donc au débat actuel sur l’avenir de l’École, l’erreur est donc de vouloir décréter une réforme, qu’elle soit « progressiste » ou « conservatrice », même si, hélas, elle a plus de chances de soulever l’adhésion dans le second cas, par les temps où l’hyperindividualisme et le consumérisme dominent[10].
A l’École plus que dans tout autre institution sociale, une réforme de l’École ne peut se résumer à une loi que des exécutants devraient appliquer. Dans ce domaine, la phrase de Montesquieu « les mœurs précèdent la loi » est particulièrement pertinente. La loi, au sens traditionnel du terme, ne peut que consacrer des pratiques, des conduites, des « mœurs » (en se souvenant que la « morale » est l’ensemble des règles qui doivent gouverner les mœurs (du latin mores), les conduites).
Il faut donc imaginer un autre type de loi, qui fixe non des conduites mais des « orientations » : ce devrait être le sens de toute « loi d’orientation », une loi qui incite aux réformes, les facilite, sans les décréter « clés en main ».
Une fois de plus, répétons que les vrais réformes ne peuvent venir que de « la base » qui ne doit donc plus être pensée comme formée d’« agents d’exécution » mais d’« agents du changement », sources d’initiatives (ce qui devrait d’ailleurs être le propre de toute démocratie réelle) qui ne peuvent être que locales. (c’est le sens même de REVEIL).
Qu’attendre donc de la loi sinon qu’elle fixe une orientation générale des transformations nécessaires en fonction d’un projet de société et qu’elle permette les initiatives d’actions locales, qu’elle les encourage, les soutienne, en facilite la coordination non pas administrative et tatillonne, mais démocratique et constructive (cf. les manifestes « pour la reconnaissance de sites pilotes de l’éducation nationale », 1998 et celui de 2000 « pour une école créatrice d’humanité » présentés sur le site de Réveil.
Le débat actuel ne satisfait ni dans son fond ni dans sa forme aux conditions énoncées ci-dessus. Il faut cependant faire l’effort d’y participer, ce qui ne signifie pas le cautionner, mais bien au contraire tenter d’éveiller, autant que nous le pourrons, les participants aux débats locaux, à la réalité complexe et globale des problèmes particuliers qui y seront traités, à tenter de sensibiliser au moins quelques personnes de plus à la nécessité de ne pas en rester au niveau de l’affirmation de simples « opinions » mais de s’engager dans un vrai débat approfondi, un débat « off », qui se prolongera dans les mois et les années à venir. Car on a bien compris que refonder l’École de demain, même si c’est une urgence et si les voies nouvelles ont été largement ouvertes depuis près d’un siècle, cela demandera du temps, des efforts à long terme et que cela nécessite un vrai engagement citoyen de chacun dans la durée.
Tenter de gagner
aussi le plus grand nombre de nos concitoyens à l’idée que ce sont les
initiatives locales, qui donc dépendent d’eux, de leur action personnelle, qui
seules pourront faire avancer les choses. Et que l’une des plus urgentes
réformes politiques qu’il faille arracher aux pouvoirs publics (les résistances
de toutes natures sont nombreuses, jusqu’au niveau local) c’est qu’il
reconnaisse le droit et garantisse les possibilités réelles de mener des
initiatives locales, de sortir des normes habituelles, en un mot d’agir
localement dans une perspective globale.
G.H. 27/11/03
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Tel sera le
thème de la Rencontre-débat à Moussac-sur-Vienne organisée le Samedi 13
décembre 2003 par l’association « Une Ecole Un Village » et
l’association du Réseau d’Écoles Rurales Vienne-Gartempe
« La mise en réseau administratif des écoles est au programme du Ministère de l’Éducation Nationale, qui vise essentiellement à la disparition des écoles à moins de 3 classes.
La preuve : une menace de fermeture a frappé la classe unique coopérative de Moussac, menace heureusement contrecarrée par une mobilisation des réseaux de solidarité et par la détermination de toute une communauté. Que tous soient ici chaleureusement remerciés !
Pour autant, ce n’est qu’un répit, un coup de semonce « pour voir », l’avenir proche n’est pas radieux pour une école à taille humaine…
Aujourd’hui, le Ministre de la Jeunesse, de l’Éducation Nationale et de la Recherche vient d’ouvrir « le débat national sur l’avenir de l’école», promis par le Président de la République, appuyé sur les questions élaborées par une commission d’experts…
Le Réseau d’Écoles Rurales Vienne-Gartempe dont fait
partie Moussac est un laboratoire de recherche pédagogique depuis plus de 20
ans, et il est devenu au fil des années une référence en matière de gestion
coopérative associée à une pédagogie de la communication.
Pourtant rien n’est acquis, tout peut être
discutable, remis en question… »
Tous renseignements concernant cette rencontre sont présentés sur le site Internet de Réveil ou peuvent être obtenus auprès de l’association « Une École Un Village », 20 rue de Font-Forêt 86150 Moussac
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Rappelons le débat organisé le 13 décembre sur
à l’IUT de Saint-Denis(93), place du huit mai 1945 - métro
« Saint-Denis-Basilique» ligne 13 de 9 heures 30 à 17 heures.
Le programme complet de ce colloque qui se situe à la fois
dans et au-delà du débat national sur l’école de demain est présenté sur le
site du collectif organisateur (auquel Réveil s’est associé) http://www.collegeunique.org . On peut également y trouver la trentaine de
contributions écrites et la douzaine de déclarations et d’appels émanant de
plusieurs mouvements associés à ce colloque.
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Par Dominique VACHELARD –
Dans cet écrit, l'auteur esquisse une logique de la lecture en recherchant une cohérence avec des théories dont la rigueur emprunte aux modèles mathématiques et à l'épistémologie la plus contemporaine, notamment à la cybernétique, aux théories de l'information et de la communication, à la théorie générale des systèmes, etc.
Alternant exposé théorique, présentation et analyse de pratiques innovantes concernant les usages et apprentissages de la lecture et de l'écriture, cet ouvrage est susceptible d’éclairer différemment la réflexion des enseignants, des formateurs d'adultes ainsi que de tous ceux qui oeuvrent pour la promotion d'une pratique culturelle, l'écrit.
Doininique VACHELARD est enseignant, Directeur du C'entre de Classes Lecture et de Classes d’Environnement au Centre International d’Études et de Loisirs (CIEL) de Saint Beauzire près de Brioude en Haute-Loire.
Il est président
de Brioude Ville Lecture, structure para municipale et associative dont
Ia mission est la conduite d'une politique de l’écrit à l'échelle d'une
commune.
Formateur à l'Association Française pour la Lecture, il a été chargé de nombreuses missions de formation et de conseil auprès d'organismes divers en France et à l'étranger : CCAS‑EDF, IUFM, CRDP et CDDP, AGIEM, Ministère de l'Éducation Nationale du Maroc, Ambassade de France à Rabat, etc.
Éditions ‑ Diffusion de l’Harmattan, 5‑7, rue de l'École Polytechnique 75005 Paris E‑mail : diffusîon.harmattan@wanadoo.fr http://www.editions‑harmattan.fr
ISBN 2‑7475‑5084‑2 234 pages 19,20€
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« Ne pas pouvoir répondre aux exigences de l’École est une des situations les plus douloureuses de la vie d’un enfant, laisser un élève en arrière est une des actions les plus déprimantes de la vie professionnelle d’un enseignant, l’échec à l’école pour près d’un enfant sur cinq est l’un des problèmes sociaux les plus préoccupants de notre époque » H.D.Rösler.
Cette citation, placée en exergue d’un livre déjà ancien du Docteur Guy Vermeil,
exprime à la fois les préoccupations de toute la vie de ce grand pédiatre, Président d’Honneur de REVEIL, qui devrait nous inciter à nous engager activement pour « transformer l’École ». Ne citons qu’une phrase de la préface écrite par le Professeur Robert Debré : « Il serait grand temps qu’un mouvement vigoureux se propage parmi les enseignants et les parents et mette au premier rang le souci de l’enfant, alors qu’à présent il arrive trop souvent qu’il soit effacé par des revendications professionnelles et l’égoïsme des adultes. » Dans un langage clair et précis, le Docteur Vermeil faisait dès 1976 (date de la première sortie de l’ouvrage) le point des connaissances sur les effets désastreux de l’organisation de l’École en France. Rien n’a changé depuis 27 ans ! Il proposait déjà des transformations dans cette organisation qui restent toujours d’actualité.
La 5ième édition (1987) n’est pas épuisée. L’ouvrage peut être obtenu chez :
Reed Business Information, division ESF Éditeur, 2 rue Maurice Hartmann BP62, 92133 ISSY-LES-MOULINAUX cedex tél : 01 46 29 46 29 fax 01 46 29 47 73
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Continue de s’enrichir des envois reçus de certains membres de ce que nous souhaitons être le réseau polycentrique de Réveil. Son audience continue de croître d’au moins 10% chaque mois : une manière que nous souhaitons efficace de « semer les graines » dont certaines germeront peut-être demain… ou plus tard. Les textes que nous y ajoutons mois après mois sont aussi – et immédiatement – l’occasion de s’informer, de réfléchir, de mieux comprendre l’éducation et les problèmes qui se posent de façon aiguë de nos jours. Nous souhaitons élargir les angles de vision en nous ouvrant à des domaines hors de l’École pour montrer à quel point tout est lié, tout ramène, in fine, à l’éducation, sans perdre de vue les questions très concrètes qui concernent le quotidien de cette École, de son organisation et de son fonctionnement.
Visitez-le régulièrement, recommandez-le à vos amis et connaissances. Et n’hésitez pas à diffuser cette Lettre dans vos propres réseaux, à en reproduire les textes qui vous paraissent intéressants dans vos propres productions.
***
à cotisation (non
obligatoire) et autres !!!
Si
vous voulez soutenir notre action.
R.E.V.E.I.L. est une association nationale ouverte aux
personnes et aux associations adhérant
à ses statuts (disponibles sur son site Internet – ou sur simple demande à
l'association) et notamment à leur article 2. Elle est parrainée par Guy
AVANZINI, Pierre-Gilles de GENNES,
Albert JACQUARD, Louis LEGRAND et Jacques PAIN.
La cotisation annuelle est modeste, presque symbolique
: à partir de 10 €, mais elle est
indispensable pour que l'association puisse continuer à fonctionner.
Merci aux personnes souhaitant soutenir notre action
et, si possible, agir localement dans leur région, en adhérant à R.E.V.E.I.L.
(ou en renouvelant leur adhésion pour 2004) de bien vouloir se signaler
(chèques au nom de R.E.V.E.I.L. à PERRIER ). Merci aussi et surtout à celles
qui nous ont renouvelé leurs encouragements et leur soutien en 2003.
La version électronique
de la LETTRE DE R.E.V.E.I.L. est diffusée gratuitement sans obligation
d'adhésion à l'association. Elle peut être librement rediffusée auprès des
personnes et des groupes intéressés. Pour la recevoir directement, il suffit de
signaler votre adresse électronique à assoreveil@wanadoo.fr
Si vous n'êtes plus intéressé par cette LETTRE, il suffit de nous en
informer par mail ou courrier postal.
Prochaine lettre vers la fin décembre 2003.
Entre temps, quelques flash possibles selon
l'actualité.
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questions, vos suggestions…
Contact : assoreveil@wanadoo.fr
Georges HERVE, adresse postale : rue du Château 63500 PERRIER
[1] Et faciliter les choses à celles qui sont peu habituées à « surfer » sur Internet
[2] Notre vie comme personne individuelle, au sein de micro-groupes ou de collectivités de tailles diverses, de notre société nationale, de la planète entière…
[3] Joël de Rosnay
[4] Edgar Morin
[5] Comme le firent Copernic et Galilée en astronomie.
[6] Exemple : traiter un acte d’indiscipline caractérisé dans une classe.
[7] On pense alors, par exemple, à la montée actuelle de la violence dans les Écoles mais aussi dans la société.
[8] Quel meilleur exemple que celui des difficultés actuelles qui amènent à mettre en cause l’idée même de coéducation de tous dans une École unique (le collège actuel) ?
[9] Aux antipodes du niveau politicien et partisan.
[10] Époque où tout projet de société semble absent, dans une société « en panne d’éthique », d’où « une école déboussolée ».